Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 23:50

 

autres-mondes-9.jpg

 

Le n° 9 du webzine de la communauté de blogs autres mondes est sorti, et à ma grande surprise un 4° article issu de mon blog à été sélectionné, celui consacré au film Adele Blanc-Sec de Luc Besson. Je ne vais pas faire le faux modeste car  à mon petit niveau c'est très gratifiant, cela veut dire qu'au moins 2 personnes lisent et apprécient mes articles. C'est aussi terrible car je dois me replonger dans la relecture des dits articles et là.... fautes de styles, fautes d'inattention, ponctuation hasardeuse, fautes de conjugaison ou d'orthographe (les pires celles que même malgré 10 relectures je ne saurai détecter), et surtout hélucubrations. Quoi qu'il en soit l'écriture de ces articles même si il s'agit de sujets trés legers est pour moi un exercice d'introspection, si si .... Bon aller j'arrête là je vous invite à découvrir ce nouveau numéro ainsi que les anciens que vous trouverez dans la catégorie Webzine autres mondes. Il y à d'autres créations de blogueurs à y découvrir dont des short-stories originales et très intéressantes.

 

Bonne lecture en cliquant ici!

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 00:11

SONS AND FASCINATION

SONS-AND-FASCINATION-ALBUM.jpg


En 1980 les Simple Minds  font leurs premières scènes à Paris, au Palace, aux bains-douches et en première partie de Peter Gabriel a l'Olympia. En septembre 1981 il reviennent avec un ou plutôt deux nouveaux albums. En effet avec les 10,000 premiers tirages de «Sons and Fascination» on pouvait trouver un disque bonus « Sister Feelings Call », ce qui fait que parfois ces deux albums sont considérés comme un double, ce qu'ils étaient censé être à l'origine. Pour ce qui me concerne je vais les considérer indépendamment, bien que c'est la double cassette que j'avais acquis dans les 80's et donc j'avais découvert ces albums ensemble.

sons-and-fascination_sister-feelings-call_cassette-double_f.jpg

 

C'est leur premier album avec la nouvelle maison de disque Virgin qui leur accorde plus de considération et avec le nouveau producteur Steve Hillage (ex-Gong). Pour ma part je considère que c'est l'album qui marque vraiment leur son, un son  particulier qui trouvera l'apothéose dans l'album « New Gold Dreams ». Je pense que c'est  le premier album que l'on peut considérer à 100% new-wave, par l'esprit qui s'en dégage, l'originalité des compositions et l'ouverture sur une nouvelle ère musicale. L'ambiance est à la fois mélancolique, héroïque, épique, esthétique, sophistiquée, énergique et électrique, des adjectifs qui lorsqu'ils sont rassemblés qualifient pour moi le meilleur de la new-wave. Cet album est vraiment dans l'air du temps, et c'est d'ailleurs le premier succès commercial puisqu'il se classe en 11° position du top album en Grande-Bretagne et que les singles extraits frémissent en marge de ces fameux classements. Peu à peu Simple minds sort de l'undreground.... mais jusqu'à quel moment résisera t-il à la machine à tuer l'originalité US ?

love-song.jpg
Le premier extrait est « Love Song », mon favori dans lequel on retrouve le côté épique électrisant,  un mélange de groove et de rock, propre à la newwave. On y découvre une des premières mise en scène du groupe dans un clip, et la façon très théâtrale et expressive dont Jim Kerr interprète ses chansons. Un style légèrement grandiloquant et original ou il semble habité par ses chansons sur scène.

 

sweat-in-bullets.jpg
Le deuxième extrait « Sweat in bullet »,  mélange subtilement instruments traditionnels et synthétiseurs dans une chanson, rock et groove, avec un son puissant et héroïque servi par une superbe prestation vocale de Jim Kerr. Les autres morceaux de l'album ne sont pas sortis en singles mais n'en restent pas moins de superbes échantillons de ce que Simple minds peut réaliser de superbe


« Boys from Brazil », offre une ambiance plus planante et hypnotique avec une batterie omniprésente qui rythme cette chanson de manière très forte.

 

Simple-Minds-Sons--Fascination-72572-copie-1.jpg
« Sons and fascination » donne l'occasion de voir ici Simpleminds live au Rockpalast.


« Seeing out the angel », est plus électronique que les autres titres et plus éthérée aussi, elle créé une ambiance onirique, mélancolique  et électrique.


Et parce qu'il faut une fin, « In trance as mission », au rythme saccadé et rythmé avec une voix de Jim Kerr plus en rondeur.

1.In Trance As Mission - 6:50
2.Sweat In Bullet - 4:30
3.70 Cities As Love Brings The Fall - 4:48
4.Boys From Brazil - 5:30
5.Love Song - 5:03
6.This Earth That You Walk Upon - 5:26
7.Sons And Fascination - 5:23
8.Seeing Out The Angel - 6:11

Production – Steve Hillage
Jim Kerr - Voix
Charlie Burchill - Guitares, Saxophone
Michael MacNeil - Claviers
Derek Forbes - Basse
Brian McGee - Batterie

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 02:03

 

LE CHAPERON ROUGE

2011 - Catherine Hardwicke – fantastique familial

Moi 5,5/10 + Mamzelle A 7/10 + Mamzelle L 6/10 moyenne 6,2/10 (imdb 5,1/10)

- Une version du petit chaperon rouge à la sauce Loup garou

- Je m'attendais à pire, au final même si par moment cela rappelle twilight cela reste sympathique

 

BAD TEACHER

2011- Jake Kasdan – comédie potache

Moi 2,5/10 + Mamzelle A 4/10 + Mamzelle L 5/10 moyenne 3,8/10 (imdb 5,7/10)

- une prof complètement débile (Camron Diaz) essai de séduire un autre prof tout aussi débile (Justin Timberlake)

- Very,very BAD movie

 

LA LISTE DE SCHINDLER

1993 – Steven Spielberg – drame historique

Moi 8,5/10 (imdb 8,9/10)

déjà vu plusieurs fois

 - Un industriel allemand organise un moyen pour sauver des juifs prisonnier des camps de concentration

 - Un film très émouvant, qui nous plonge dans l'âme humaine dans ses côtés les plus beau comme les plus affreux. Un très bon film servi par deux excellents acteurs Neeson et fiennes qui interprètent deux des aspects de la dite ame humaine.

 

L'OEIL DU MAL

2008 – D J Caruso – film d'action

Moi 6,5/10 (imdb 6,6/10)

- Deux citoyens américains sont manipulés par une voix qui s'exprime à travers portables et autre instruments technologique

- Un film d'action de tresbonne facture avec montée d'adrénaline, scenes spectaculaires mais scénario totalement improbable. Gros clin d'oeil à l'ordinateur HAL 9000 (2001 l'odyssée de l'espace)

 

LA BOUM 2

1982 – Claude Pinoteau - comédie de moeurs adolescente

Moi 6/10 + Madame 8/10 + Mamzelle A 7/10 + Mamzelle L 7/10 moyenne 7/10 (imdb 5,8/10)

déjà vu une fois

- Chronique légère de la vie d'une adolescente

- idem que La boum un peu moins accrocheur que le 1°

 

LA COLLINE AUX COQUELICOTS

2011 – Goro Miyazaky – drame

Moi 7/10 + Madame 8/10 + Mamzelle A 6/10 + Mamzelle L 6/10 moyenne 6,7/10 (imdb 6,4/10)

 -une histoire sur l'amour et l'amitié dans le japon des années 60

- Chronique complète ici

MILLENIUM (Män som hatar kvinnor)

2009 – Niels Arden Oplev - thriller

Moi 7.5/10 (imdb7,8/10)

- Un journaliste et une hakker gothique enquêtent sur un serial killer

- Un bon thriller nordique qui change des production US, par la mise en scène et l'esthétisme. Je suis resté tendu pendant tout le film, et j'ai bien aimé la charismatique actrice Noomi Rapace. Pas évident que la version Hollywoodienne apporte un plus.

 

LA BOUM

1980 – Claude Pinoteau – comédie de moeurs adolescente

Moi 7,5/10 + Madame 10/10 + Mamzelle A 7,5/10 + Mamzelle L 7,5/10 moyenne 8/10 (imdb 6,4/10)

déjà vu plusieurs fois

- les premiers émois amoureux d'un adolescentes.

- Ce film à traverser les années et présente avec légèreté et humour les relations enfants/parents et ados/ados. La force de ce film c'est qu'à l'époque je me sentais plus proche des ados, et maintenant en tant que père d'ado je me sens plus proche des parents tout en ayant une certaine nostalgie pour ma période d'ado. Coup de chapeau pour la mamie...

 

LES REVOLTES DE L'AN 2000 (Quien quiere matar a un nino)

1976 - Narciso Ibáñez Serrador - Terreur

QUI PEUT TUER UN ENFANT ? (les révoltés de l'an 2000) Moi 7/10 (imdb 7,3/10)

- sur un ile un étrange phénomène affecte les enfants

- Chronique complète ici

 

MONSIEUR PAPA

2011 – Kad Merad – Comédie familiale

Moi 3,5/10 + Madame 6/10 moyenne 4,7/10 (imdb 6,2/10)

- une mere de famille embauche un gars (kad merrad) pour servir de père à son fils

- Je n'ai ressenti ni émotion ni été amusé par un scénario et des acteurs très peu inspirés

 

CAPTAIN AMERICA (Captain America : first avenger)

2011 – Joe Johnston – aventures superhéroiques

Moi 6/10 + Mamzelle A 6,5/10 moyenne 6,9/10 (imdb 6,9/10)

- Inspiré du super heros marvel, né dans les années 40 et ressuscité dans années 60. Un frêle américain sert de cobaye pour une expérience visant à la transformer en supersoldat pour combattre les nazis

- Je ne vais pas trop casser le film car j'y attache une certaine valeur sentimentale, c'est en effet le premier cadeau de Noël que mes filles sont allé acheter toutes seuls sans que je sois au courant, c'était ça ou un coffret Louis de Funes ! En tant que fan de marvel et donc connaissant le personnage original, je n'est sans doute pas le même regard que ce qui ne connaissent pas, et je suis donc assez critique, mais c'est vrai que mettre à l'écran un héros qui se balade avec le drapeau de son pays comme costume ce n'est pas évident. Je m'attendais tout de même à mieux. Le passage ou Captain America fait le comique troupier est la partie la plus sympa du film.

 

Partager cet article
Repost0
22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 22:37

 

Au début des années 80, les Stranglers, sont accusés d'avoir provoqué une émeute lors d'un de leur concert à Nice et condamnés, quelques années plus tard cela leur inspire le titre d'une chanson, so nice in Nice (si belle à Nice) et moi le titre de mon post pour parler de trois jeunes groupes niçois.

 

1) CONTRE JOUR

 

contrejour.jpg

Il y à peu de temps sur un blog je découvre un groupe, Contre-jour, qui me tape dans les oreilles, ils sont jeunes ils sont français de Nice et possèdent un son, digne héritage de la new-wave de groupes comme Joy-Division ou New-order. Certaines de leurs chansons sont interprétées en français, certaines en anglais et dans les deux cas cela passe comme un lettre à la poste. En attendant un article complet, voici un de leur titre Paris 2052.

découvrez les ici 

 

 

 

2) HYPHEN HYPHEN

HYPHEN-HYPHEN-2010.jpg

 

Par je ne sais quel hasard je suis tombé sur un autre groupe de jeunes niçois Hyphen-hyphen, dans un style différent, mais qui à mon sens, dans l'esprit, est inspiré de la new-wave, un genre trés large et métamorphe. Chose incroyable la chanteuse me fait physiquement et parfois vocalement beaucoup penser à Katie Stelmanis, le groupe d'ailleurs bien que beaucoup moins electro et d'un genre musical différent me fait penser à Austra dans sa composition. Je suis actuellement en phase de découverte, mais je sens bien que ce groupe va vite squatter mes playlists. Leur pop très rythmée distille un son et des mélodies accrocheuses et originales. 

découvrez les ici 

 

 

3) GARCONS COIFFEURS

 

garcons-coiffeurs.jpg

En surfant à la suite de Contre-jour, je découvre les Garçons-coiffeurs, dont certains des membres font aussi parti de Contre-jour, quelle énergie mener de front une carrière dans deux groupes à la fois... Le nom semble un pied de nez à tous les gros rockers chevelus et hirsutes qui se moquaient de certains groupes new-wave en les traitant de garçons-coiffeurs à cause des coupes de cheveux plus ou moins sophistiquées qu'arboraient certains membres des dits groupes. L'autre moquerie des hirsutes étant liée à la blague : Mon fils est coiffeur – Ah, le votre aussi est homo ! no-comment !

 découvrez les ici

 

 

   

  Visiblement tous ces jeunes ont compris que les 80's ce n'étaient pas que Images ou Début de soirée dont on nous abreuve à chaque rétrospective sur ces années, mais l'époque d'un son et d'une révolution musicale pleine de créativité. Voilà papy a radoté et je ne vais pas m'arrêter là !. Bientôt TF1 va nous gratifier d'un énième télé-crochIeR pour découvrir le phénomène qui remplacera Susan Boyle (celle dont le succès-buzz est dû à l'inadéquation entre un physique non-télévisuel et sa voix ). Un jury non représentatif va juger de ce que nous devrons écouter et parmi eux Bertignac !!!! Mais qu'est ce qu'il fout dans cette galère, en tant que survivant d'un des rares groupes de rock français méga-populaire n'aurait il pas mieux valu qu'il participe à une émission qui laisse à des jeunes groupes l'opportunité de présenter en live leurs compositions, leur univers leurs créations, leur style. Et bien non à l'heure du made-in-France-is beautiful, on continue à gâcher des jeunes talents qui ne disposent pas de l'accès aux médias populaires mais populistes, pas étonnant que l'on perde notre triple AAA.

 

Partager cet article
Repost0
21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 01:24

la-colline-aux-coquelicots-affiche.jpg

 

En famille nous avons vu la "La colline aux coquelicots" la dernière production des studio Ghibli. Dans notre famille nous  sommes tous des fans de leurs œuvres et en particulier de celles de Hayao Miyazaki.  Ce dernier film est réalisé par Goro Miyazaki, le fils, qui semble reprendre le flambeau de son père. La réception dans la famille de ce nouveau film est un peu mitigé, pour ce qui me concerne je  l’ai bien apprécié mais sans avoir l’effet  que d'émerveillement et de plaisir que j’ai pu avoir avec "Kiki la petite sorcière", "le château ambulant" ou  "le voyage de Chihiro" par exemple.  Il en va de même pour les filles qui ont d’ailleurs eu du mal à comprendre une part de l’intrigue.  Goro contrairement à son père ancre totalement l’histoire dans le réel, c’est à mon avis ce qui fait qu'on a un sentiment de manque en découvrant cette histoire. Miyazaki père, lui, créai un univers  imaginaire  qui permettait de magnifier les sentiments humains en les enveloppant dans un écrin de merveilleux et  de fantastique. 

coliine-2.jpg

C’est je trouve un peu la problématique que l’on rencontre lorsque l’on oppose le cinéma français et le cinéma américain. En France le domaine du fantastique, du rêve est assez déconsidéré de l’intelligentsia cinématographique, le récit doit se dérouler  dans le réel, les personnages doivent vivre des situations de tous les jours, pour retranscrire sur pellicule les grands questionnement de la vie : amour, amitié, relation familiales, relation au pouvoir, la mort , la souffrance etc…  Il me semble qu'au cinéma français on a amputé l’âme d’enfant qui sommeille en chacun de nous. A contrario le cinéma américain est lui sans complexe souvent dans la métaphore, dans le rêve, l’imaginaire, et le visuel fort, par contre il souffre de plusieurs maux  implacables : le business, la superficialité des personnages et des scénarios et le tout-action. Des deux côtés de l'atlantique il y à fort heureusement des exceptions qui arrivent à conjuguer imaginaire et profondeur des personnages, à imbriquer rêve et vie quotidienne mais c'est plutôt rare. Il faut aller du côté du pacifique, dans un archipel qui malheureusement à beaucoup souffert  ces derniers temps pour trouver cette belle alchimie sous forme d'animation : les créations de Hayao Miyazaki. J'ai déjà évoqué ses merveilles et celles du studio Ghibli dans deux précédent articles, que je vous invite à consulter ici et .

personnages.jpg

Mais revenons en à La colline des coquelicots, je trouve dommage que l'esprit onirique et merveilleux ai disparu, pour raconter certes une très belle histoire mais qui est tellement ancrée dans le réel qu'une part de magie vient à manquer; heureusement grâce à la mise en scène dynamique, aux personnages attachants et à de superbes décors on ne tombe pas dans les travers d'un certain cinéma français.

la-colline-aux-coquelicots-3 

Pour finir il faut souligner la très grande beauté des décors, paysages etc... S'agissant d'un film d'animation on est maintenant habitué à de la 3D et la norme est maintenant le dessin hyper-propre et digital des Pixar and co (que j'apprécie aussi par ailleurs), ici on est plutôt dans un rendu de peinture, dessin traditionnel, aquarelle et tableaux impressionniste ce qui est paradoxal pour un dessin animé venant du royaume de l'image de synthèse, du jeu vidéo et du high tech, et justement les paradoxes j'adore ça. En résumé un très bon film, qui va au profond des sentiments et qui apporte une bouffée de bonheur non coupable qui fait oublier la perte du triple AAA. Le talent des Miyazaki c'est comment  par exemple comment rendre la préparation d'un repas familial en animation un vrai moment de bonheur visuel pour un gars qui n'aime pas faire la cuisine.

la-colline-aux-coquelicots-kokuriko-.jpg
Pris d'un gros accès de fainéantise je vous propose le sinopsis que j'ai sans copier/coller sans honte a partir d'allociné : Umi est une jeune lycéenne qui vit dans une vieille bâtisse perchée au sommet d’une colline surplombant le port de Yokohama. Chaque matin, depuis que son père a disparu en mer, elle hisse face à la baie deux pavillons, comme un message lancé à l’horizon. Au lycée, quelqu’un a même écrit un article sur cet émouvant signal dans le journal du campus. C’est peut-être l’intrépide Shun, le séduisant jeune homme qu’Umi n’a pas manqué de remarquer... Attirés l’un par l’autre, les deux jeunes gens vont partager de plus en plus d’activités, de la sauvegarde du vieux foyer jusqu’à la rédaction du journal. Pourtant, leur relation va prendre un tour inattendu avec la découverte d’un secret qui entoure leur naissance et semble les lier… Dans un Japon des années 60, entre tradition et modernité, à l’aube d’une nouvelle ère, Umi et Shun vont se découvrir et partager une émouvante histoire d’amitié, d’amour et d’espoir.

la-colline-aux-coquelicots.jpg

 

Apres la bande annonce vous trouverez une trés intéressante  interview de Goro Miyazaki lors de son sjour en France à propos de ce film.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 22:13

 

EMPIRES AND DANCE

empires-and-dance.jpg

 

On continue dans la discographie de Simple minds 

En 1980 sort le 3° album du groupe, Empires and dance, qui flirte toujours entre néo-punkrock, musique expérimentale et pré-newwave, rien que ça. Cependant la part dévolue aux instruments et sons électronique augmente encore plus et le synthé n’est plus un simple instrument d’accompagnement mais passe pratiquement au premier plan. Certains morceaux sont littéralement expérimentaux et proposent autre chose que mélodie et chant, par exemple le morceau twist-run-repulsion. Ce côté très expérimental, parfois rebutant associé à la politique frileuse de leur maison de disque fait que le succès commercial n’est pas encore au rendez vous. Par contre leur notoriété et un bataillon de fans commence à croitre de plus en plus. C’est apres la sortie de cet album que Simple minds change de maison de disque et passe de Arista à Virgin. En tout cas il est clair que le groupe est plus dans la recherche de nouveaux sons et concepts musicaux que dans celle d’un succès grand public et commercial.

simple-minds-i-travel.jpg 

Le premier single extrait de l’album, I travel, sur un rythme très syncopé propose des sons très électriques à la guitare et au synthé, qui à mon sens nous offre les prémices du mouvement new wave.

Today I died again (aujourd’hui je meurs de nouveau), est lui beaucoup plus calme et propose une ambiance aérienne et qui fait me fait penser à de grands espaces naturels et sauvages. La basse de Derek Forbes s’y fait plus entendre que sur d’autres morceaux et donne un côté envoutant à cet ensemble qui est mon morceau préféré de l’album.

single_celebrate.jpg

Le deuxième single extrait, Celebrate, ne me convint pas trop en tant que single, sans doute à cause de la répétition trop martiale du rythme et de sa linéarité, mais propose des variations de sons assez plaisants.

Thirty Frames a second est celui qui propose à mon sens le son plus newwave et que l’on retrouvera par la suite dans des groupe comme par exemple Depeche mode

Room est un morceau plus posé que le reste et me fait penser, si on change un peu l’orchestration, à ce que le groupe produira dans les années 90.

  • 1.I Travel - 4:00

  • 2.Today I Died Again - 4:36

  • 3.Celebrate - 5:03

  • 4.This Fear Of Gods - 7:03

  • 5.Capital City - 6:15

  • 6.Constantinople Line - 4:43

  • 7.Twist/Run/Repulsion - 4:31

  • 8.Thirty Frames A Second - 5:02

  • 9.Kant-Kino - 1:52

  • 10.Room - 2:28 

  • Production : John Leckie

  • Jim Kerr - Voix

  • Charlie Burchill - Guitares, Saxophone

  • Michael MacNeil - Claviers

  • Derek Forbes - Basse

  • Brian McGee - Batterie

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 23:47

concert

Apres New order l'année dernière, Simpleminds le 27/2/2012 au Casino de Paris, The Stranglers le 13/4/2012 à L'Olympia, c'est Echo and the bunnymen qui sera en concert à Paris au Bataclan le 19/1/2012. Quatre groupes mythiques de la new-wave et du  post-punk de la fin des 70's, début des 80's honorent Paris de leur présence. Pour Echo je suis un peu pris au dépourvu car je l'apprends aujourd'hui, pour Simpleminds j'y serai !

Echo--The-Bunnymen.jpg


Pour faire bref, E&TB , est fondé en 1978 à Liverpool, à ce jour le groupe a connu plusieurs déboires, split et renaissance etc... mais après toutes ces années et 11 albums ils sont toujours là avec Ian Mc Culloch au chant. En France le groupe n'a connu aucun succès commercial, mais atoujours reçu un bon accueil des critiques rocks et des aficionados de la scène underground. En Grande Bretagne il réussissent à concilier succès commercial, reconnaissance des critiques et respect des fans. Je me suis toujours demandé pourquoi en France, The Cure, qui à bénéficier d'un gros succes commercial n'a pas drainé derriére eux un public pour des groupes comme E&TB ou Siouxsie and the banshess, des groupes appartenant à la même mouvance et n'ayant rien à envier au The Cure. L'exception culturelle et nucléaire française m'étonnera toujours.

echo-the-bunnymen.jpg


Pour faire court mes chansons préférées : "The killing moon" à l'ambiance psychédelique et envoutante, "the Cutter" beaucoup plus énérgique et electrique. Egalement un morceau à ne surtout pas manquer le troublant et profond "all my colours", superbement repris par Nouvelle Vague et figurant sur un de mes premiers articles de ce blog. D'ailleurs Ian Mac Culloch était monté sur scène avec ce groupe français à Paris pour l'interpréter. 

 

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 22:05

Voici un petit montage de mon ami IRL gonky, notre cher président mis en boite sur l'air de la danse des slips, plus connu sous nom de sexy and I know it. Heureusement que ce n'est pas notre prestation du nouvel an qui à été diffusée sur youtube, la dignité ça compte.

 

 


 
Partager cet article
Repost0
15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 15:22

spell-work.jpg

J'ai déjà longuement parlé de mon coup de coeur musical, Austra, dans un précèdent article. Je vous propose ici son nouveau single, Spellwork, issu de leur album "feel it break", dont  c'est une de mes chansons favorites. Le clip pour l'illustrer fait très amateur et arty et parfois cheap (le coup des fumigénes) bien loin des vidéo-clips méga-surproduits que l'on a l'habitude de voir, du genre Lady Gaga and co. Personnellement j'apprécie les deux qui apportent chacun un univers visuel trés particulier.

austra-copie-2.jpg

Le clip d'Austra est cohérent par rapport au thème de la chanson, la sorcellerie, et si vous croyez que le clip de "spellwork" est cheap alors que dire de celui de la chanson "believe me", toujours su le même thème. La créativité n'a pas besoin d'argent pour exister."Believe me" est un morceau datant de 2009, et est extrait de l'album solo de Katie Stelmanis (version brune), que je découvre actuellement.

austra-2.jpg

En tout cas on voit que c'est du travail entre amis. Si sur ""believe me", le clip est assumément (ne cherchez pas ce mot dans le dico) et drôlement  kitch, avec les rayons laser à 2 balles sortant des yeux des sorcières, sur "spellwork", je vois plutôt ça comme une succession de tableaux étranges et  oniriques, ou alors, ils avaient tous récoltés des champignons hallucinogenes dans la forêt. Quoi qu'il en soit Katie Stelmanis est une self-made-jeune-femme qui apporte beaucoup de créativité dans ce gerne musical. enjoy !

 

 


 

 


 
Partager cet article
Repost0
14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 18:55

WFW.jpg 

 

Il y à quelques temps je consacrai un article à deux coups de cœurs musicaux electro-frenchies : Waiting for words et Foretaste, ces deux groupes ont dernièrement  sortis chacun un album. Commençons par celui de Waiting for words.

J’ai découvert ce groupe au gré de mes visio-écoutes sur youtube et j’ai craqué pour l’excellent morceau de synth-pop "Miles away". A ce jour je ne comprends toujours pas pourquoi ce morceau  n’est pas diffusé sur les ondes des médias traditionnels français, car il possède les qualités suffisantes pour plaire à un plus large public. Enfin j’ai ma petite idée, car entre le hip-hop d’ados à la Colonel Reyel et la variété de colonie de vacances à la Grégoire  il n’y à pas beaucoup de place pour un style musical, l’electropop, qui ne réuni pas beaucoup d’adeptes en France, on n’est pas en Suède ni en Grande Bretagne !  Revenons en à leur nouvel album, Follow the signs, dont voici la tracklist :

01follow My Voice
02Please
03Pain
04Miles Away
05For All My Sins (2011 Version)
06Out of Control
07New Town
08Message
09The Curve (feat. People Theatre) (2011 Version)
10By Your Side (2011 Version)
11Mad World
12Mon ami
13 Signs

 

wainting-for-words.jpg
Au début j’ai eu du mal avec la voix du chanteur et je me suis rendu compte que 90% de la musique que j’aime à l’heure actuelle est interprétée par des femmes alors que 90% de la musique que j’aimai dans les années 80  était interprétée par des hommes. En effet à part de rares exceptions ( Annie Lennox, Alison Moyet, Siouxsie, Claire Grogan….) la new wave des 80’s était portée par des chanteurs males, alors que l’electropop des années 2000 est plus souvent le fait de chanteuses (La roux, Austra, Little boots, Golden filter, Client, Ladytron, Goldfrapp, Foretaste etc….). Par ailleurs les chanteuses des années 80, citées (à part Grogan) avaient des voix plutôt fortes, voire masculines, en revanche celles des années 2000 ont des voix fragiles, aériennes et plutôt suaves. Question de style et d'époque sans doute. Une fois l’acclimatation effectuée je me suis laissé porté par un très bon son synthpop qui n’a pas à rougir face a ses ancêtres OMD, Pet shop boys et Depeche mode , groupes desquels il me semble trouver les influences dans cet album.

 

RICHTER-WaitingForWords2009-03.jpg
Concernant le groupe en lui même je n'ai pas rassemblé beaucoup d'infos, si ce n'est celles distillées par le site officiel ou sur quelques articles de blog, voici ce que  j'ai découvert : Plus connu sous le pseudo de ZeN, Nicholas Dumayne, à débuté l'aventure Waiting fo words dans les 90's, il a déjà sorti d'autres albums et écumé les scènes. De nos jours le groupe compte dans ses rangs, Electrocaïne aux claviers et Melanoboy à la guitare ainsi que la voix féminine de Soe_V.

 

wfw-soe-v.jpg


Il est clair que le morceau phare de l’album est le sus-cité « Miles away » qui sur une belle mélodie synthpop simple mais trés efficace arrive à faire passer une ambiance légèrement mélancolique, mais sans jamais être déprimante au contraire,  accentuée le duo de voix féminine et masculine ( Soe V et Zen), en plus le clip associé propose lui aussi cette même ambiance.

Mes autres morceaux préférés sont « The curve »,  « By your side» et  "For all my sins" qui sont le digne héritage de la newwave des 80's , modernisée et qui n’a rien à envier aux productions anglaises ou suédoises dont c’est actuellement la spécialité. J'ai d'ailleurs même plus apprécié ces morceaux que certains figurant sur le nouvel album d'OMD, qui sont pourtant des fer de lance du mouvement synthpop. Le son synthétique est pur et sert des mélodie légèrement mélancoliques mais néanmoins entrainantes et énergiques.

Le morceau surprise c’est « Mon ami », le seul qui soit interprété en français, et là je me dis que c’est dommage de ne pas en avoir plus, car cela marche très bien, surtout que comme miles away il est réalisé en voix masculin/féminin .  Du coup je me suis demandé ce qu'aurai donné l’album totalement en français et si de nos jours c'était possible de faire du bon synthpop en français. Les exemples sont rares, mais j'ai penseé à Celluloid et leur morecau « Imprévisible ».
Dans l’album il y à aussi une reprise du "mad world" de Tears for fears, mais attention il s'agit d’un de mes morceaux de musique préféré de tous les temps. La bonne idée c’est de l’avoir fait en double voie par contre le rythme est trop rapide à mon gout, mais si j’essaie d’oublier l’original ( ce qui m’est très difficile) c’est un très agréable morceau.

 

En résumé un trés bon album à découvrir  ici .   

Je n'ai pas trouvé de support vidé-clip à part pour miles away, alors je vous propose quelques extrtiat deezer

 

 


 
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de CAGLIOSTRO
  • : Je souhaite partager mes lectures, la musique que j'aime et les films qui m'ont plus.
  • Contact

qui est là ?

bloggeurs de tous pays