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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 00:12

 

MON BEAU PERE ET NOUS – Paul Weitz – 2010 – Comédie

moi 4,5/10 madame 5/10 moyenne 4,7/10 (imdb 5,3/10)

- Suite de la saga qui présente le déboire d'un jeune pére gaffeur face à un beau père très intrusif

- J'ai plus ris au premier volet de la trilogie. Ici l'humour met ½ heure à s'installer et jamais en finesse, même avec De Niro et Hoffman. 2 ou 3grands moments mais c'est tout. Le filles ont déserté le salon dans le 20 premières minutes.

 

BATTLE FOR HONOUR - Aleksandr Kott – 2010 -Film de guerre Russe

moi 4/10 (imdb 7,5/10)

- la résistance genre Fort Alamo d'une ville fortifiée Russe contre l'adversaire Nazi

- ce film aurai pu être tourné durant la 2nd guerre mondiale par la parti communiste, tant il est caricaturalement et outrageusement propagandiste, même Hollywood à plus de recul et de subtilité c'est dire ! Sinon pour les combats je me serai cru dans Call of duty

 

MATRIX – Fréres Wachowski - 1999 – aventures cyber anticipation

moi 7,5/10 + mamzelle A 3/10 + Mamzelle L 3,5/10 moyenne 4,6/10 (imdb 8,7/10)

- Un hacker découvre que le monde réel n'est qu'un création à maintenir les humains dans l'illusion

- Ce film à deux points forts : l'idée du monde réel qui n'en n'est pas un et son imagerie très originale à l'époque ainsi que le style de combats, depuis souvent copiés. + de10 Ans après je redécouvre et je ré-apprécie. Par contre les filles n'ont pas accroché !

 

16 VOEUX – Peter de Luise - 2010 - Comédie pour ados

moi 4/10 + mamzelle A 7,5/10 + Mamzelle L 7/10 moyenne 6,2/10 (imdb 5,3/10)

- Pour ses 16 ans une ado peut exhausser 16 voeux, évidement tout ne se passe pas comme prévu

- gentille comédie d'ado pour ados, mais avec un petit brin d'humour décalé à la Scott Pilgrim qui la rend agréable et fun.

 

ALYSSA ET LES DAUPHINs – Michael D Sellers - 2007 - film familial

moi 3.5/10 + mamzelle A 3/10  moyenne 3.2/10 (Imdb 5,1/10)

- Une ado de 14 ans retrouve son père, qui étudie les dauphins au Bahamas (voir sauvez Willy etc...)

- film à l'allure de télefilm, honnête comédie animalière et familiale qui n'a pas trouvé son public chez nous.

 

POUR LE PIRE ET LE MEILLEUR – James L Brook – 1998 – Comédie dramatique

moi 6/10 + madame 7/10 + Mamzelle A 4,5/10 +Mamzelle L 6/10 moyenne 5,8/10 (imdb 7,8/10)

- Un écrivain mysanthrope et soufrant de troubles obsessionnels compulsifs réussit à vaincre dépassé ses deux « handicaps » par amour

- Le princiapl atout du film est le jeu d'acteur de Jack Nicholson et un ton humour badin pas trop lourd, film sympa pour soirée familiale.

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 23:50

 

Gravity-the-Seducer.jpeg

Ladytron fait partie du trio de groupes (avec Goldfrapp et Client) qui mont fait aimer la musique des années 2000 et mont fait découvrir dautres groupes appartenant à un genre que japprécie beaucoup et qui alternativement sappelle electro-pop ou electro-rock. Jai découvert ce groupe grâce à la chanson Destroy everything you want, qui possède un son et une puissance qui ma tout de suite conquis dés la première écoute. En principe j'aurai déjà du faire un article consacré à ce groupe, mais je vais profiter de la sortie de leur dernier album en septembre 2011 pour leur accorder une chronique.

ladytron.jpg

Ladytron, qui tire son nom d'un album de Roxy Music, est un groupe de Liverpool créé en 1999 et est composé de 4 membres, ce qui leur fait 2 point commun avec les Beatles. On trouve donc 2 filles et 2 gars, Helen Marnie,Mira Aroyo, Daniel Hunt et Reuben Wu, qui jouent tous les quatre du synthé, donc pour les  allergiques aux musiques électroniques ça risque de ne pas le faire. Dans le groupe ce sont les deux filles qui chantent et donnent de la légèreté et de la douceur aux rythmes électriques du groupe. Il y à peu de chance que vous les ayez entendus sur les ondes françaises, les radios djeuns étant trop occupées à passer en boucle les 20 tubes du moment et les radios des vieux les 20 tubes que les radios de djeuns de mon époque passaient en boucle. Malgré le peu de médiatisation, Ladytron bénéficie dans les circuits alternatifs d'un important nombre de fans également acquis par le nombre important de prestations scéniques.

LADYtron2.jpg

Gravity the seducer est le cinquième album du groupe, l'ambiance est plus dreamy et planant que dans les albums précédents mais à part ace of Hz, manque d'un super titre, il n'empêche qu'il est très agréable à écouter. Les chansons sont légères et fondent doucement et agréablement dans les oreilles. Sur plusieurs titres ont dirait presque une musique de film tant l'aspect « ambiance » est importante par rapport à des morceaux qui étaient plus pop ou danse. Les raisons de cette douceur sont les voix des deux chanteuses, éthérées, et vaporeuses et des sons et mélodies électroniques qui les enrobent suavement, avec parfois des envolées lyriques électriques. Sur cet album ils développent une ambiance romantique et legerement onirique, mais néanmoins rythmée, mélange que l'on retrouve rarement et qui me plait beaucoup.

ladytron-3.jpg

Je vous propose deux morceaux qui n'ont pas été sortis en single et qui sont les plus "ambiance" : "ambulances" et "90 degrees" (et donc sans visuels) mais que j'aime beaucoup et les trois extraits en images dont "ace of hz" mon préféré ainsi que "white elephant" et "mirage". Ladytron ça s'écoute et ça se regarde car leur clips sont toujours trés créatifs et arty

ladytron-ace-of-hz.jpg

 

 

 

 

 

 


 


 

 


 

 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 01:25

Ben merde les super héros existent  pour de vrai et il y en à un près de chez moi !

 

 


  moins gentil,  version the punisher ou plutot superaquaman ou superchoucrouteman !

 

 


 


et comme tout bon super-héros il lui faut un super vilain (on remarquera au passage l'hommage à Incassable)


 
Et le meilleur pour la fin

 
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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 19:58

 

Dieselpunkly-Yours.jpg

 

Bonjour Stefan, j’ai découvert tes créations en surfant sur le net autour du thème dieselpunk  et en m’inscrivant sur un forum US dédié à ce genre sur lequel j’ai utilisé une de tes créations comme avatar. Ton espace sur deviant art nous montre un peu de ton univers créatif qui mêle ambiances des films noir des années 30-40, art déco, science fiction rétro, publicité vintage etc… et un genre de SF particulier qui est le dieselpunk. J'ai beaucoup aimé ton style et tes créations que j'ai présenté dans un précédent article. Par ailleurs tu as été choisi par Auguste Darnell (Kid Créole and the coconuts) pour illustrer graphiquement son nouvel album. Tu as déjà été interviewé par Larry un des membres du site Dieselpunk.org, mais en anglais, je me suis dit que ce serait bien d’avoir nous aussi (les frenchies), droit à une petite interview.

Avant de rentrer dans le vif du sujet pourrais-tu te présenter en quelques mots ?

Les Dieselpunks de ton blog, s'il y en a, me connaissent sans doute. Pour les autres, je m'appelle Stéfan et mon vrai nom est... Stéfan. L'orthographe germanique de mon prénom n'est pas dû à quelque snobisme d'artiste, mais à mes origines qui sont slaves pour moitié, tchèques pour être précis. Je suis illustrateur ou, pour le dire plus simplement, je fais des images inspirées le plus souvent, comme tu l'as remarqué, par ce qu'il est convenu d'appeler la "culture populaire" de la première moitié du siècle passé, qu'il s'agisse de films, d'affiches, de "réclames", comme l'on disait alors, ou autres. Mes images sont à leur tour destinées à illustrer des couvertures de livres, des nouvelles, des pochettes de disque, des sites Internet... ou à aucun usage particulier, si ce n'est celui de perpétuer un style graphique, visuel qui m'est cher.

1-Art_Deco_1_by_stefanparis.jpg
Commençons par un peu de technique: infographie, artiste digital, retouche photo, palettes graphiques, créations numériques pour moi et pour bien dautres personnes cela reste assez obscur. Quelles techniques utilises-tu et comment pourrais-tu te définir en tant que créateur ?

Depuis pas mal d'années, et malgré une formation tout ce qu'il y a de plus classique, académique même, j'utilise presque uniquement le média digital. Même s'il n'apporte pas les irremplaçables sensations "physiques", tactiles que procure l'usage du papier, de la couleur, des crayons... ses possibilités infinies sont telles que, en tant que créateur, on ne peut qu'être séduit, me semble t'il. Cela dit, je ne suis pas un computer freak et je ne fais pas usage d'une technologie époustouflante. Tu serais probablement déçu de voir à quel point les logiciels, les applications graphiques que j'utilise sont rudimentaires. Il me semble toujours que, plus sophistiquée, plus performante est la technologie mise à disposition, plus on se repose sur elle, comptant sur ses effets, ses prouesses, au détriment de l'imagination. Lorsque j'étais enfant, je passais des journées entières à réaliser des collages avec des ciseaux et de la colle, sur lesquels je dessinais et peignais, tentant de donner forme, vie à ce que j'imaginais. Rien n'a changé depuis, si ce n'est le média utilisé.

2-deco_dream_by_stefanparis.jpg

Parlons maintenant créativité, tu es très inspiré par lesthétisme de lentre-deux guerre, les films noirs, mais aussi lArt Déco,  des pubs rétro bien de chez nous. Depuis quand et pourquoi cette période te passionne t-elle ?

J'ai toujours été, je crois, attiré par cette période de l'entre-deux guerres. Il est incontestable que, historiquement, sociologiquement, c'est une période fascinante, pour le meilleur et pour le pire. Graphiquement ou, plus généralement, en termes de "culture populaire", faute d'un meilleur mot, il est indéniable que c'est une période si riche, si novatrice, si créative qu'elle porte en elle la matière de plusieurs siècles. On ne peut qu'être étonné qu'elle n'ait en réalité duré que 20 ans, 30 tout au plus si, selon les critères de certains puristes du mouvement Dieselpunk, on veut l'étendre jusqu'au tout début des années 50. Nous ne cessons, aujourd'hui encore, de nous y référer constamment dans tous les domaines de la création. Elle est la matrice de notre monde moderne contemporain.

3-Cotton_Club_by_stefanparis.jpg

En plus de l'inspiration du monde réel lié à cette période, tu as aussi de trèsimportantes influences de rétro-science-fiction que l'on appelle communément dieselpunk ( que je présente dans cet article). Je dirais même que tu es un spécialiste en la matière, étais-tu conscient dés le début quil sagissait dun genre à part entière ?

Tout cela est lié, bien évidemment. Le courant Dieselpunk qui se propose de réinterpréter, de transposer dans notre monde d'aujourd'hui (ou de demain) ce que furent les innovations, les modes, les rêves aussi de l'époque, puise naturellement son inspiration dans ces mêmes décades. Ton usage de l'expression "rétro science-fiction" est tout à fait justifié : le Dieselpunk est souvent assimilé, à raison je crois, au "rétro-futurisme", cette représentation d'un futur qui jamais ne fut. Mes propres univers imaginaires, qui semblent toujours provenir d'un monde où le calendrier se serait arrêté à une version un peu surréaliste, un peu "dopée" des années 40, font appel aux mêmes mécanismes, utilisent les mêmes ressorts, je crois. Aussi, tel le Monsieur Jourdain de Molière qui faisait de la prose sans le savoir, je me suis aperçu un jour que je "faisais du Dieselpunk" sans le savoir. C'est toujours plaisant de savoir que l'on n'est pas seul et puis, si en plus, d'autres apprécient ce qu'on fait... C'était déjà le Steampunk qui occupait le devant de la scène, alors, le courant Dieselpunk n'en était encore qu'à ses balbutiements et avait sans doute besoin de figures "emblématiques", voilà tout. C'est toujours une question de circonstances.

4dieselpunk_universal_by_stefanparis-.jpg

Quelles sont très concrètement tes inspirations cinématographiques, musicales, littéraires ou artistiques?

Ce ne sera sans doute pas une surprise pour toi d'apprendre que mes regards se tournent inévitablement vers ces mêmes décades lorsque je suis à la recherche d'inspiration. En matière de films, par exemple, ce sont les films noirs des années 30 ou 40, tous ou presque y compris un grand nombre de séries B oubliées, qui sont mes préférés. Qui n'a pas vu Double Indemnity ou The Big Sleep n'a rien vu... ! Mes goûts musicaux, eux, sont beaucoup plus éclectiques et s'étendent bien plus loin, jusqu'à rejoindre les tiens, les fameuses années 80 : ne t'imagine pas que je n'écoute que du Charleston sur mon phonographe. Tennessee Williams et Christopher Isherwood sont mes écrivains favoris et des peintres ou illustrateurs tels que Leyendecker, Hopper ou, plus près de nous Cottingham sont une inépuisable source d'inspiration pour moi. Je réalise que tout cela peut donner à penser que je n'ai d'yeux que pour les États-Unis et la culture américaine. C'est partiellement vrai seulement. S'il est exact que la pop-culture américaine occupe une place importante dans mon panthéon personnel, elle n'est pas la seule. Le talent, le savoir-faire français de ces années-là n'ont pas grand-chose à envier aux américains et le style Art Déco a bel été bien été inventé à Paris, pour se voir exporter ensuite outre-atlantique, en particulier par les Américains alors expatriés et qui aimaient tant la French Touch.

5-WDA_by_stefanparis.jpg

AugustDarnell de Kid Créole and the Coconuts ta choisi pour réaliser les graphismes de son nouvel albumétait ce ta première expérience de ce genre ?

 

Non, j'avais déjà eu la chance de côtoyer un peu le monde de la musique et du spectacle.

 

KC---The-Coconuts---Making-Off.jpg

 

Commentcela sest-il déroulé ?

 

Ce fut, en tout point, une collaboration excitante et enrichissante. August Darnell, Kid Créole à la scène, est un passionné de films noirs des années 40 depuis toujours et les gens de Strut Records à Londres, la compagnie de production, lui a suggéré de jeter un coup d'œil à ce que je fais, largement inspiré par cette esthétique on l'aura compris à présent. http://stefanparis.deviantart.com/

J'ai eu le grand privilège que le Kid, comme chacun dit autour de lui, mais aussi d'autres... la direction artistique, son manager... aiment et pensent que cela pouvait correspondre à la couleur qu'il voulait donner à son nouvel album et les nombreux visuels qui devaient l'accompagner. Le Kid souhaitait s'inspirer d'un film de 1941 "I Wake Up Screaming" avec Victor Mature et Betty Grable, et même donner un titre identique à son propre album. Sans que le résultat final déroule nécessairement une intrigue, il voulait que les couvertures ainsi que le livret intérieur entier se réfèrent à cet univers urbain noir des films de l'époque, femme fatale, atmosphère mystérieuse et chapeau sur les yeux compris. Nous avons donc longuement discuté des différents visuels qui pouvaient recréer cette ambiance, sans craindre d'utiliser les incontournables clichés du genre. Lorsque tout le monde fut d'accord, j'ai d'abord réalisé quelques esquisses pour les arrière-plans, afin de situer les scènes. Ces graphiques préparatoires ont donné lieu à d'autres discussions puis, après une sélection, un certain nombre d'entre eux fut retenu, auxquels j'ai alors ajouté des personnages en 3D afin de figurer les poses et attitudes que j'avais imaginé pour le Kid et les Coconuts dans ces scènes. Il n'y avait alors "plus qu'à" réaliser le tout en vrai. Une séance-photos dans les règles, c'est à dire avec une armée d'habilleurs, coiffeurs, maquilleurs mais surtout un photographe talentueux fut organisée à Londres, durant laquelle le groupe, ensemble ou séparément selon  les scènes, en s'aidant de mes croquis, a posé devant... rien ! J'ai ensuite incorporé le Kid et les filles aux scènes préalablement créées, de la même manière que les acteurs jouent devant un fond bleu dans certaines scènes ou même des films entiers, comme l'excellent Sky Captain and the World of Tomorrow, par exemple, film emblématique du courant Dieselpunk. Et voilà... comme on dit même aux États-Unis ! Le groupe, occupé actuellement à la préparation du "I Wake Up Screaming Tour" n'a pas encore réalisé réalisé de vrai vidéo-clip à partir de l'album, si ce n'est ce making-offde la séance-photos en question, où l'on voit ces images préparatoires avec leurs silhouettes en 3D sur les murs, sur lesquels le photographe gribouille sans vergogne ! 
Je ne dirai jamais assez quel plaisir ce fut de collaborer à ce projet. Le Kid, qui avait des idées assez précises au sujet de ce qu'il voulait, est néanmoins resté extrêmement ouvert à toutes mes idées et suggestions et certaines images qui n'étaient pas prévues initialement ont été ajoutées à l'album parce que je les avais soumises au Kid et qu'il les aimait.

 

6 the third half by stefanparis-d49zs6y

 

Est-ce que tu connaissait déjà Kid Creole and the Coconuts avant quil ne te contacte ?

Je connaissais - et adorais - le groupe et sa musique depuis ses débuts dans les années 70, lorsqu'il s'appelait encore Doctor Buzzard and the Original Savannah Bandet remplissait les dance-floors avec des tubes tels que Cherchez la Femmeou The Gigolo and I. J'en connaissais les paroles par cœur et les zoot-suitsdu Kid m'émerveillaient, alors ! Je l'ai vu plus tard sur scène lorsque le groupe, devenu Kid Creole and the Coconuts, occupait les premières places des charts avec Stool Pigeon ou Annie, I'm not your Daddy, mais je n'avais jamais eu l'occasion de leur dire que je suis un fan. C'est à présent chose faite et ce fut un vrai bonheur, en même temps qu'un grand privilège. Le Kid est vraiment a great guy, comme disent les anglo-saxons et les filles, non contentes d'être aussi jolies et sexy, sont adorables. Eva Tudor Jones, lead-singeret compagne du Kid à la ville - elle donne son nom à l'une des ballades du nouvel album - est vraiment devenue une amie depuis que j'ai réalisé tout exprès pour elle un poster à son image, avec le Kid en ombre chinoise en arrière-plan, façon film noir encore et toujours, et qui sera, une fois tiré en grand format et encadré, le cadeau de Noël du Kid.   Pas un mot, bien sûr !

 

8-noir_by_stefanparis-d4bmhzk.jpg


Tu prépares la sortie d'un livre illustré Diesel City, est ce que tu peux nous en dire quelques mots?

Le livre est intitulé Diesel City, la fiction révèle les vérités que la réalité dissimule. Il s'agira d'un livre d'illustrations, les miennes, liées par de courts textes mais aussi des documents d'époque, toujours la même, celle des années 30 ou 40, le tout constituant une plongée hypnotique dans cet univers noir et oppressant, peut-être pas aussi alternatif ou imaginaire qu'il y parait au premier abord, qu'est Diesel City. A travers des thèmes tels que les machines, la guerre, les véhicules, les héros & bad boys, le cinéma... le lecteur - le spectateur, puisqu'il s'agit surtout d'images - découvre un monde sombre, parfois inquiétant, où rien n'est vraiment ce qu'il semble être et où il faut souvent s'interroger sur "les choses derrière les choses". Ce monde est-il réel ou seulement une illusion ? Est-ce un film, un rêve, un cauchemar... pire ? Peut-être la fin du livre le dit-elle. Peut-être. Édité en deux versions, une française et une autre américaine, bien sûr, Diesel City réunit pour la première fois des illustrations couvrant plusieurs années de travail. La maquette est très belle, très élaborée et, si tout va bien, le livre verra le jour à la fin de l'année. Il contiendra aussi des tirés-à-part à encadrer, pour ceux qui ont des murs avec rien dessus ! Le projet réunit, là aussi, des gens talentueux et inspirés, à commencer par un éditeur audacieux et inventif, qui m'a laissé une totale liberté de création tout en me déchargeant des contraintes matérielles. Un autre de ses aspects qui me tient à cœur est que le livre donnera au public français quelques clés pour se familiariser avec le Dieselpunk.

 

dernière minute  : le livre est publié et présenté ici

 

Cover

 

Parlons maintenant de ce qui intéresse en premier les banquiers et le fisc : est-ce que tes créations te rapportent quelques pécules à inscrire sur ta déclaration ou est-ce que cela reste principalement une passion ?

 

Il faudrait alors que tu poses la question à mon banquier ou à mon percepteur ! Plus sérieusement, le graphisme constituerait sans doute pour moi une activité lucrative si j'acceptais toutes les propositions d'illustrations pour des nouvelles, de couvertures de livres et autres flyers que je reçois, ce qui n'est pas le cas. Une certaine... désinvolture naturelle - j'ai entendu quelqu'un prononcer le mot paresse ? - me porte à m'intéresser plutôt aux projets qui me séduisent qu'à ceux qui sont lucratifs. Ce peut être tout simplement parce que ce sont les miens propres, comme Diesel City : lorsque tu as la chance qu'un projet auquel tu penses et travailles depuis plusieurs années, trouve son accomplissement sous la forme d'un beau livre, tu t'y impliques sans nécessairement te demander combien d'exemplaires tu vas en vendre. Mais ce peut être pour de toutes autres raisons, comme la campagne de prévention du Sida pour laquelle j'ai eu le privilège d'être choisi, il y a quelques années. Deux courtes bandes dessinées et des tonnes de cartes postales avaient alors été éditées, pour lesquelles j'avais créé un personnage, Latexman, pastiche de super-héros à la musculature saillante sous son collant, qui vole et qui est coiffé... d'un préservatif. Ce fut à la fois drôle, intéressant et, peut-être, utile. D'accord, je refuse quelquefois des projets pour m'intéresser plutôt à... rien du tout. Mais je m'améliore : jusqu'à l'an dernier, je n'acceptais jamais rien durant les quatre mois de la saison d'été, ce qui ne fut pas le cas cette année, pour cause de voyage à Diesel City !

 

Latexman.jpg


Pour finir quelle est la question que tu aurais aimé que je te pose et à laquelle je n'ai pas pensé?

Il y a, en effet, un sujet qui vaut sans doute la peine d'être évoqué. Il s'agit cependant d'une question assez sérieuse, pesante même, dont j'ignore si elle a sa place ici, mais puisque tu me fais l'amabilité de me laisser le champ libre... Depuis quelques temps, et ce de manière croissante, je découvre que mes images sont récupérées par des sites néo-nazis ou, en tout cas, véhiculant un message, une idéologie autoritaire, pour dire le moins. Certes, nombre de mes illustrations font appel à une imagerie nostalgique de l'immédiat avant-guerre, lorsque la montée du nazisme et du fascisme laissait présager le conflit imminent. Certes, le symbole du pitbull, omniprésent au fronton des édifices et sur les drapeaux à Diesel City est utilisé comme substitut de la swatiska tout au long du livre, pourquoi le nier ? Certes, la démesure et l'aspect spectaculaire de l'architecture et de l'art totalitaire sont souvent l'inspiration des environnements dans mes univers. Il ne s'agit à travers tout cela que de générer, en un procédé narratif, un climat de tension extrême et d'anxiété destiné à servir la mise en scène de certains visuels, le déroulement de certains scénarii. Cela n'implique en rien que j'adhère en quelque manière à l'idéologie que cet esthétisme véhicule, encore moins que je prône le retour de ces régimes aujourd'hui obsolètes à peu près partout, au moins sous nos latitudes.
Mais, au-delà d'une justification de mon propos esthétique, je souhaite simplement dire que cela me rend triste et inquiet de constater que le nombre de ces sites, très souvent curieusement originaires des pays de l'Europe de l'Est mais pas uniquement, presque toujours gérés par des gens jeunes et dangereusement motivés, est en constante augmentation, utilisant pour cela le fait que l'Internet, majoritairement américain, abrite à peu près tout et n'importe quoi sous l'aile protectrice du
free speech, jusques et y compris en des endroits où les lois américaines ne s'appliquent pas. Je suis certain, cependant, que le plus grand nombre de ceux qui me font le privilège de s'intéresser à ce que je fais savent que le mot Dieselpunk n'est pasun synonyme pour néo-nazi, ni pour néo-fasciste, qu'ils savent que la politique et encore moins l'idéologie n'ont rien à voir avec tout çà et, de cela, je leur suis infiniment reconnaissant.

 

Ce problème à tout à fait sa place ici et je l'avais d'ailleurs évoqué, dans mon article sur les bienveillantes, tu fais donc bien d'apporter ces précisions.

 

Merci infiniment, Stefan, de t'être prêté au jeuet pour ceux qui veulent en voir plus il y à ron espace sur deviant-art

 

11-obedience_by_stefanparis-d45jcdm.jpg

10 Global Power by stefanparis

7 diesel city noir by stefanparis-d39jalu

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 00:10

 

LA DERNIERE LEGION – Doug Lefler – 2007 - Peplum

TV – moi 4,5/10

- Un jeune empereur romain poursuivi par des Goths et défendu par les deniers légionnaires de Rome, avec en prime les origines de l'épée Excalibur.

- Gentillet film d'aventure historique à la frontière de la série Z et du bon divertissement. Jeu d'acteur assez plan-plan surtout Ben Kinsley.

 

 

LES DIAMANTS SONT ETERNELS – Guy Hamilton – 1971 – aventures/espionnage

TV – moi 5/10

- Bond vs Blofeld qui menace la planête

- Les films d'actions ne vieillissent pas trop bien, mais celui reste agréable à regarder, surtout par curiosité, c'est du Bond et du Connery tout de même !

 

LES TUCHE – Olivier Barou- 2011- comédie française

vod – moi 1,5/10 + madame 3/10 + mamzelle L 3,5/10 + mamzelle A 2/10 moyenne 2,5/10

- Des beaufs gagnent à la loterie, deviennent millionnaires et vont foutre le souc à Montecarlo

- Aucun mauvais esprit ne vient égayer ce film, contrairement à la vie est un long fleuve tranquille on a droit a du cliché et du bon-sentimentalisme très chiant pas drole.

 

AMOURS ET TRAHISON - John Hay -2007 – comédie romantique

vod – moi 2,5/10 madame 1/10 moyenne 1,7/10

- La femme, le mari, la maitresse et le meilleur ami du mari dans un gentil vaudeville à l'anglaise

- Ce qui sauve le film c'est un peu d'humour anglais sinon la classique comédie romantico- vaudevillesque sans surprises

 

INTOUCHABLES - Toledano et Nakache - 2011 - comédie française

Ciné – moi 7,5/10 + madame 9,5/10 + mamzelle A 8/10 + mamzelle L 9,5/10 moyenne 8,6/10

- un jeune de banlieue devient assistant d'un riche tétraplagique, ces deux «exclus» d'une vie normale deviennent complices

- porté par le jeu et le charisme de Sy et Cluzet, on rigole pendant tout le film avec un humour transgénérationnel qui fait fait mouche (revue complete ici)

 

LES TROIS MOUSQUETAIRES – Paul W S Anderson - 2011 – Aventures

Ciné – moi 6/10 + madame 5/10 + mamzelle A 5/10 + mamzelle L 5,5/10 moyenne 5,4/10

- La sempiternelle histoire des trois mousquetaires qui luttent contre le Cardinal et ses sbires autour du fameux collier et d'armes de destructions volantes inventée par Léonard De Vinci

- Honnête film d'action à grand spectacle inventif, décors et accessoires très bien faits mais un jeu d'acteur très limité et caricatural. (revue complete ici)

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 23:12

mad-movies_n-22.jpeg

Je suis tombé par hasard sur une véritable mine d'or, un blog, la caverne des introuvables, qui propose des liens vers le téléchargement de films qui comme l'indique son nom sont pratiquement introuvables. On y trouve aussi bien des nanars que des films d'art et d'essai, des films qui n'ont pas trouvé leurs publics et sont passé aux oubliettes, des films étrangers non distribué en France, ou des premiers films fauchés de futurs grands réalisateur (Jackson, Carpenter etc...), pas mal de films français non- politiquement corrects, des classiques du cinéma fantastique, des films de SF russe etc..... On y trouve même le napoléon muet D'abel Gance c'est dire que c'est éclectique.

Bref de tout et de tout je n'ai pas encore fini de fouiller. En tout cas je tire mon chapeau au créateur du site et aux fans et bénévoles qui consacrent du temps et de l'énergie pour mettre à disposition, « repacker », sous titrer des films qui auraient fini aux oubliettes si il fallait compter uniquement sur l'industrie officielle. L'animateur du blog met un point d'honneur (et non pas un doigt) à ne mettre à disposition que des film qui n'ont pas fait l'objet d'une sortie dvd officielle en France, on ne devrait donc pas tomber sous les coups de la loi scélérate Hadopi !

Pour moi ce site c'est comme si j'accédai à tous ces films dont je voyais les jaquettes et lisait les chroniques dans mad movies ou l'écran fantastique dont j'étais un fervent lecteur. C'est d'ailleurs la couverture du mad movies 22 qui ouvre cet article acheté en 1982 alors qu j'atais gamin (je l'ai toujours). Cela me rappelle aussi l'époque des vidéos clubs et de ces films qui n'eurent même pas les honneurs du grand écran que l'on regardait en mangeant une pizza. Ces films dont le titre et la jaquette étaient parfois la meilleure composante du film. Mais aussi des films sans lesquels Tarantino n'existerai pas, un monde chiant ou Telerama serait la référence ultime du bon goût cinématographique (aïe).

Comme pour la musique, les médias nous imposent toujours les mêmes trucs comme si les gens qui pilotaient ces médias avaient le monopole du bon goût, de l'audimat plutot ! De nos jours la seule chaine tv qui peut surprendre et qui n'est pas encore tout à fait régie par cette règle c'est Arte, et côté musique Fip ou Radionova. Vu le nombre de chaines et de radios c'est peu non ?

Bon assez râlé, ci après vous trouverez un lien vers l'accueil de site et pour les quelques films ci dessous un lien vers l'article de ce site ou vous pourrez les télécharger

LE SITE

Voici quelques un des films que j'ai télécharger et que je me garde au chaud

  • C'était demain, un film qui m'a marqué à l'époque et que je cherchai désespérément sorti en 1979 il narre les aventures de H g Wells (incarné par Malcom mac Dowell) qui traque Jack l'éventreur ce dernier lui ayant emprunter sa machine à remonter le temps.. Il débarquent tout deux à L-A en 1979.

  • les 4 fantastiques version Roger Corman en 1994 une rareté, à voir par curiosité pour les amateurs de Marvel.

  • Le repaire du ver blanc adaptation du roman de Bram Stocker par Ken Russell en 1988, et en mode provocateur que je vais découvrir

  • Dar l'invincible, heroic fantasy version série Z, c'est à dire les scénarios des blockbuster d'aujourd'hui avec les effets spéciaux d'hier, pour la nostalgie et le charme désuet de ces films.

  • Braindead ,le film très gore et drôle de Peter « devenu célèbre » Jackson que je vais découvrir

  • mais aussi : les mercenaires de l'espace, les révoltés de l' an 2000, Sanctuaire, l'épée sauvage, la sentinelle des maudits, Electric dreams , fondu au noir, lifeforce etc etc.. 

Et maintenant les incredibles jaquettes

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repaire du ver blanc

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 20:06

girl-panic-clip-duran-duran.jpg

Le nouveau clip de Duran Duran pour promouvoir leur dernier single issu de leur album est disponible sur youtube. Disons le tout de suite ce n'est pas avec ce clip que l'on va apprécié cette chanson si on ne l'a jamais entendue, car elle est entrecoupée d'effets sonores, de morceaux d'interview etc etc.. je vous propose donc l'écoute sur deezer pendant la lecture de cet article.

 

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"Girl panic" est le nouveau single extrait du 13° album studio du groupe "All you need is now". Ce n'est pas ma chanson favorite de l'album qui est "Being followed", mais c'est à mon gout un meilleur choix que le premier single "all you need is now ".  Ce clip est un concept un peu spécial qui mélange: vraie-fausse interview, faux groupe, vrais top models, luxe et bling bling, vraie fausse promo pour produits de luxe, retour image sur d'anciens titres, mise en abyme du tournage, porno-chic, glamour-trash, clins d'oeil au chauffeur, soupçon d'auto-dérision (à ce jeu là Georges Michael fait mieux), le tout enrobé dans une alternance noir et blanc couleur avec sex, champagne and pop'n roll, pour être complets et bien qu'ils en parlent beaucoup il auraient pu ajouter deux ou trois white-lines dans le clip.

duran-duran-girl-panic-karlismyunkle2.jpg

Soyons clair, pour apprécier vraiment ce clip il faut être fan et comprendre l'anglais, sinon à part reluquer de jolies filles on passe à côté de son intérêt conceptuel, et comme je le disait le montage ne permet pas une écoute adéquate du titre. Personnellement comprenant l'anglais(jmeulapêt) et l'histoire du groupe j'ai pleinement apprécié.

Concernant les jolies filles, on retrouve pour incarner les membres du groupe plusieurs top-models de ces dernières années : Naomi Campbell, Eva Herzigova, Cindy Crawford, Helena Christensen et Yasmin Le Bon (épouse du chanteur). C'est donc elles qui sont interviewées par les vrais membres et reviennent sur la carrière et les déboires du groupe en mode auto-dérision léger depuis leurs débuts . Comme ils le disent ce n'est pas la première fois qu'ils mettent en scène des (top)-models dans des séquences qui sont à la limite du glamour-trash et du porno-chic, le meilleur exemple étant l'un de leur premier clips, "Girls on film". Le langage tenu est assez ambivalent puisqu'il correspondrai à une sorte de dénonciation de l'exploitation du corps et de l'image de la femme, plus ou moins explicitement dans la chanson skin-trade (commerce de la chair en french), mais au premier regard ce n'est vraiment pas ce qui transparaît, et il reste une image globale de clips sexy-glamour-trash.Cependant ici l'incarnation du groupe par les tops, les Duran Duran étant relegués au rang de serveurs, groom ou journalistes joue sur cette ambivalence.

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Duran Duran n'a jamais bénéficié d'une grosse crédibilité en France et ailleurs : groupe à minettes, groupe de garçons-coiffeurs, groupe superficiel, et encore ce sont les termes les plus polis. Moi qui suit le groupe depuis pratiquement ses début, j'avoue qu'il était difficile au collège ou lycée dans les années 80 de dire qu'on aimait ce groupe, il valait mieux, surtout pour un gars, dire qu'on était à fonds dans Iron-maiden, Motorhead ou Trust, mais bon je n'aimais pas ce genre de zik et j'assumai mon goût pour la new wave avec des groupes aussi variés et différent de DD que The cure, Depeche mode et U2 pour ne citer que le plus connus. Je trouvais en plus que c'était une posture plus rock'nroll pour se démarquer de la masse.

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Ma référence c'était Best et Rock'n folk plus ils descendaient un groupe et plus j'étais sur que j'allais aimé, et là revirement de situation Rock'nfolk, magazine ultra conservateur et chiant, genre gardiens de la révolution iranienne, ose mettre un morceau de ce groupe honni dans une de leur compil, DD devient presque rockspectable. En parlant de respectabilité, et crédibilité c'est fou comme en regardant le clip j'ai pensé aux Rolling Stones, groupes à minettes n'en déplaise à certains (il y à pleins de preuves filmées), descentes dans les hôtels de luxe en mode destroy, sexe, drugs and champagne ! Pourtant malgré quelques clips provoc, parfois censurés DD était l'archétype du groupe de gentils garçons selon le standard des rockeurs, l'opposé de l'image sulfureuse des Stones. Bon assez causé passons à la musique avec le clip concept girl panic, et un très esthétique et sexy clip de 1983 The chaufeur auquel le clip actuel fait une référence très appuyée. En bonus Skin trade clip de 1987 « in exploitation name, we must be working for the skin trade » (au nom de l'exploitation nous devons travailler pour le marché de la chair), je ne sais pas si c'est le sens exact mais bon, à méditer.

Et pour ceux qui veulent tout savoir du grouep je vous invite dans la rubrique speciale   qui leur est dédiée dans ce blog

 

 


 

 


 

 


 
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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 22:17

 

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Pour de bonnes et de mauvaises raisons, je vais rarement voir des films français au cinéma, à quelques exceptions prés, Adèle Blanc-sec en était une de plus récente et Intouchable celle de ce week-end.

Il est aussi à noter que sur le nombre important de films que j'ai vu en dvd, dvix ou TV ces derniers temps, dans le top 5 se situe l'excellent thriller français politico-policier « Une affaire d'état » d'Éric Valette et qui date de 2008. Bon revenons en au sujet principal, le film « Intouchables », de Toledano et Nakache. Comment j'ai été attiré dans la salle de ciné pour voir ce film, ce serai trop long et ça ne vous intéresserai surement pas, je vous dirai simplement que c'était bien parti pour aller voir Real steel au départ et que je ne regrette pas la déviation. Je vais juste vous dire que ce film nous à fait passer un très bon moment en famille, ou on oublie ses soucis et son quotidien pour rire profondément tout en étant quelque peu ému. Dans cette comédie, presque tout repose sur le duo François Cluzet et Omar Sy qui portent le film et dont le charisme et le jeu d'acteur en font un très bon moment de cinéma.

Maintenant de côté des « bons-sentiments » il est clair que prendre comme héros un galérien black de banlieue et un tétraplégique qui en à marre de la vie, en faire une comédie réussie, ou l'on rit de bon coeur des maux que chacun rencontre : Assedic, idées reçues, problèmes morphologiques lorsqu'on est paralysé, zonage en banlieue etc... était un exercice assez délicat et on risquai à chaque minute de sombrer dans le pathos d'une production tf1 ou f2 mais non ouf !

intouchables-joint.jpg

 

Le tétraplégique incarnée par François Cluzet est un homme très très riche et il peu se permettre, comme il le dit dans le film, se payer un homme 24h/24 à son service, ce n'est certainement pas le cas de la majorité des gens dans cette situation. Si le film doit aussi faire réfléchir, moi c'est à ça que j'ai pensé, quid du quidam normal qui se retrouve dans cette situation. Ensuite il y à un petit côté un peu agaçant et avec des gentils sympas d'un côté et des méchants de l'autre. Enfin pour être honnête, j'y ai plus réfléchi après le film car pendant on est occupé à rire par le cabotinage des deux acteurs. Fait très, très, très rare il y à eu des applaudissements en fin de ce séance, ça n'arrive pas tous les jours ou alors je ne vais pas voir les bon films.

NE PAS LIRE LA PHRASE SUIVANTE SPOILER :

Et ouf ce qui m'a fait flipper pendant une partie du film n'est pas arrivé, j'avais peur qu'Omar ne finisse par conquérir le coeur de la belle fille du film, le genre de truc téléphoné qui aurai fait basculer le film du côté il vécurent heureux et eurent plein de petits enfants.... et non par un malin stratagème ça n'arrive pas et ça nous à fait bien rire.

Le truc qui va me gaver par contre c'est que l'on a surement avoir droit au battage et à la saturation médiatique du genre « bienvenue chez les ch'tis ».

intouchables-d-eric-toledano-olivier-nakache.jpg

Sortons maintenant l'étalage de références cinématographiques :

Dans un genre quelque peu semblable de duo improbable, « quand la banlieue sauve les beaux quartiers », j'avais bien aimé «Romuald et Juliette» de 1989 avec Auteuil en homme d'affaires tombé en disgrâce, qui sort du trou grâce à sa femme de ménage black interprétée par Firmine Richard.

Dans le genre émotionellement très, très, très fort « Johnny s'en va t'en guerre » de Dalton Trumbo sorti en 1971, dont le héros principal, soldat durant la guerre de 14-18, a perdu ses jambes ses bras et l'usage de la parole. Un film à ne pas voir un jour on n'as pas le moral, ou alors à se dire que ça pourrait être pire que les problèmes que l'on traverse.

Je viens en regardant la filmographie du duo Toledano/Nakache de découvrir qu'ils avaient déjà eu 2 fois les honneurs de mon lecteur DVD avec « Nos jours heureux » et « Tellement proches » deux très sympathiques comédies familiales pas trop connes ni gaudriaulesques, qui nous ont fait passer de bons moments en famille. A noter qu'Omar Sy a un rôle dans chacun de ces films, étonnant non ?

Pour finir parce que cela me démange depuis longtemps, Camping 2, est le pire film raté qu'il nous ai été donné de voir ces derniers temps, à 24 millions d'euros (10 de plus que le premier) un navet bien de chez nous, même pas valable pour le pot au feu. Même feu Pecas faisait mieux avec beaucoup, beaucoup moins c'est pour dire !

 


 
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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 23:02

  persos

Bonne surprise le film les trois mousquetaires n'est pas le massacre auquel on aurait pu s'attendre avec un réalisateur comme Paul W S Anderson aux commandes. Alors qu'un bon réalisateur comme Kenneth Brannagh à totalement foiré Thor, transformant ce mythe nordique et marvelien en un dieu-bogosse-immature dans l'Amérique profonde, alors qu'un Jon Favreau avec l'idée originale (si si !) de confronter cowboys et aliens avec 2 bons acteurs, Ford et Craig, en fait un Z à gros budget qui ne s'assume pas, l'Anderson le fait. Le principal atout de ce film réside dans l'esthetique très soignée des décors, costumes, effets spéciaux et une trés belle reconstitution, surement phantasmée, du Paris de l'époque. A titre de comparaison, la league des gentlemen extraordinaires, non seulement jouissait d'une mise en scène mauvaise mais en plus, décors et effets spéciaux étaient ratés et faisaient très cheap. Côté scénario, les puristes vont crier au scandale, au viol d'une oeuvre littéraire française, n'oublions tout de même pas qu'il s'agissait d'une oeuvre «populaire» au sens ou on l'entend aujourd'hui, un blockbuster pour l'époque et non pas un essai intellectuel. Les 3 mousquetaires ont été adaptés moultes fois au cinéma, heureusement qu'on a le droit à un traitement original et non pas une énieme version classique, de ce fait les distances prises avec l'oeuvre devrait quelque peu calmer les puristes. Cela dit en passant je fais bien de dire ça étant fan inconditionnel de la bd d'Alan Moore je n'ai pas supporté son adaptation cinema, mais bon la contradiction c'est vie !

milady et cardinal

Disons que l'on à un beau film d'aventure grand public dans le même registre que Pirates des Caraibes dont l'atout principal est tout de même Johnny-Depp/Jack-Sparrow et qui sans lui serait un peu plat. Ici ce n'est pas le charisme de l'acteur qui interprète d'Artagnan qui porte le film ou la façon dont le personnage est appréhendé car j'ai trouvé que c'était une vraie tête à claque, enfin passons. Autre point qui m'a largement agacé, comment font les 3+1 mousquetaires tous seuls pour manoeuvrer un galion volant, alors qu'ils sont tous en train de tchatcher sur le pont, qu'il s'agit d'une technologie d'avant-garde sans mode d'emploi, un bateau dirigeable quand même! Et en plus ils se permettent d'affronter un autre navire à l'équipage complet, avec des manoeuvres dignes de l'as des as. Voilà le genre de détail qui pour moi plombe le film, certains ne l'auront même pas remarqué, trouvant déjà débile de voire un bateau voler. Ok pour qu'il vole ça s'appelle de la SF, technologie en avance sur son temps mais pas n'importe comment.

Au final passés quelques points négatifs, pas de regrets en sortant du ciné ! ah si j'oubliai le traitement réservé a l'incarnation de Cagliostro, (le gars qui finit enchainé au début du film) honteux !

717479-milla-jovovich-dans-la-peau-de-milady

Qui évidement aurait pu inventer des machines comme celles que l'on voit dans le film si ce n'est Da Vinci himself, il est décidément trés tendance Leonardo (voir mon article sur le Shield). En cherchant sur le net pour mon précédent article j'ai découvert qu'il avait réellement inventé un concept du canon à répétition, dont vous trouverez ci dessous  quelques reproduction d'après ses croquis. Tout cela au XV° siècle soit plus de 200 ans avant l'époque ou se déroule le film. Pour ce qui est du bateau volant je ne crois pas qu'il s'agisse d'une idée de Léonard dans la réalité par contre il avait, le vrai, déjà imaginé le concept d'hélicoptère, de parachute et d'aéronef c'est déjà pas mal. Quel génie ce Léonard. 

multi-barrel-gun

canon tubes mutiples

 

canons a repetition

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 23:40

  SAM 4530-1

En me promenant hier dans Paris (coup de bol, en mode touriste j'avais mon appareil photo), je suis tombé sur d'étranges véhicules, notamment le Messerschmitt KR175. Il s'agit d'un petit véhicule à trois roues construit dans les années 50, c'est d'après ce que je crois comprendre un scooter carrossé. J'ai retrouvé les références de ce véhicule sur internet car je me suis souvenu de l'avoir vu dans un film. Il s'agit en effet de la voiturette que conduit Sam Lowry dans l'excellent Brazil de Terry Gilliam. Les deux autres engins sont apparament des scooters un peu spéciaux, mais pour eux je n'ai pas trouvé de références cinématographiques.

SAM 4528-1

 

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Autre incursion de ce film dans ma réalité,  nous avions des amis qui habitaient dans l'étrange ensemble immobilier, Espace d'Abraxas à Noisy le grand. Ces immeubles totalement délirants et au style trés particulier sont l'oeuvre de l'architecte espagnol Ricardo Bofill et furent inaugurés au début des années 80. Leur style démesuré,  fou, et hors normes à d'ailleurs tout à fait sa place dans la rubrique dieselpunk grandeur nature. C'est dans cet ensemble immobilier que furent tournées certaines scenes du film Brazil. Lorsque nous allions chez eux je m'attendais à voir débarquer au détour d'un couloir Mr Tuttle, mais il n'en étais rien, l'intérieur de leur appartement n'était pas encombré de multiples tuyaux et câbles, mais était tout ce qu'il y avait de plus conventionnel.  

En bonus la bande annonce de cet excellent film

Espaces Abraxas

 

 


 
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