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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 15:42

Mission accomplie pour Civil-war qui se classe dans le peloton de tête des adaptations réussies de l'univers Marvel et comporte suffisamment de références pour réjouir ceux qui comme moi ont lu et apprécier la saga originale.

La magie a opéré comme lorsque je m'étais plongé dans cette saga en comics après des années de non-lecture de Marvel, c'est malheureusement trop rare.

Les scènes d'actions et de combats fratricides entre ces défenseurs de la justice  sont trés biens chorégraphiés et seul la 3D grippe un peu la mécanique. Pour des scénes très rapides la 2D est plu conseillée.   

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 16:37

le territoire des ombres

LOVECRAFT aura t-il à l’instar de TOLKIEN son PETER JACKSON, ou, sera-t-il condamné aux adaptations cinématographiques de série Z? Je pense que du fait de la nature de l’oeuvre et de sa façon d’aborder des peurs indescriptibles et dépassant l’entendement ce n’est pas gagné. C’est d’ailleurs la conclusion à laquelle arrive aussi DAVID CAMUS qui dans le cadre d’un bonus dvd du film dont je vais parler nous gratifie d’une petite présentation de l’oeuvre de maitre LOVECRAFT .

L e film dont il est question ici est loin d’être un chef d’œuvre et d'être exempt de défauts, mais il à le mérite d’avoir su toucher ma sensibilité lovecraftienne. Ladies and ghouls : LE TERRITOIRE DES OMBRES.

le territoire des ombres 2

Tout d'abord quelques données très factuelles, il s'agit d'un film espagnol produit en 2009, dont le titre original est LA HERENCIA VALDEMAR (l'héritage Valdemar), le réalisateur est JOSE LUIS ALEMAN. Ce film n'est jamais sorti en salles en France, mais directement en DVD, caractéristique des nanars, des petits budgets ou des films trop pointus pour le grand public, ici on dira que c'est les 2 dernières (cela étant, des gros nanars à grand budget et en 3D il y en plein les cinés). Quand je dis film je devrais dire filmS car en fait il y à deux parties : LE SECRET DES VALDEMAR et LE MONDE INTERDIT.

Voici les 2 synopsis pompés sur allociné

1874. Lazaro Valdemar, riche photographe, s’installe avec sa famille dans une vaste demeure victorienne pour y fonder un orphelinat. Il apprend alors que la bâtisse a été édifiée à un emplacement décrit par de nombreux ouvrages ésotériques. Lorsque sa femme tombe malade, il se livre bientôt à d’étranges expériences occultes dans le but de la guérir. Les forces qu’il va réveiller alors dépassent tout ce qu’il peut imaginer…

Sur les traces de leur amie Luisa, un petit groupe se retrouve aux prises avec une organisation secrète détentrice du Necronomicon : Le Livre des Morts. Ils découvrent alors que ce grimoire fait le lien entre notre monde et celui des créatures plus anciennes que nos civilisations. Vont-ils pouvoir refermer la faille que ce livre à ouvert ?

La Herencia Valdemar-Cartel2

Juste avant d'attaquer une petite chronique de ce film je vous met en garde contre un autre film d'inspiration lovecraftienne « sobrement » intitulé NECRONOMICON ( titre original : The Dunwich horror) 2009 de Leigh Scott. Au bout de 10 minutes j'ai du éteindre mon lecteur dvd craignant qu'il soit abimé par la lecture d'un film si mauvais (euphémisme).

LE TERRITOIRE DES OMBRES n'est pas une adaptation d'une oeuvre de LOVECRAFT mais s'inspire de son univers, l'histoire se déroule sur deux époques mixées dans les deux films. Fin du 19° siècle en Espagne un photographe qui s'adonne à la photographie spirite, se trouve un peu malgré lui et pour des raisons faussement bienveillantes plongé dans la spirale infernale de la recherche de connaissances occultes qui vont le dépasser. C'est ALEISTER CROWLEY, occultiste et personnage sulfureux ayant réellement existé qui l'entraine dans cette sombre quête. Malheureusement pour la majorité des gens y compris les fans de LOVECRAFT ce personnage n'évoquera rien et sera considéré comme un second rôle lambda. D'autres personnes ayant réellement existé font aussi une courte apparition dans le premier épisode ancrant ce film dans un « réel » ésotérique et spiritite ( très en vogue fin du 19° siècle) mélangé a l'univers de LOVECRAFT. Il s'agit ni plus ni moins que de BRAM STOCKER, LIZZIE BORDEN (présumée tueuse à la hache ) et le poête italien RENATO FUCINI. Le film se permet même une mise en abime puisque LOVECRAFT en personne y fait une apparition, rien que ça.

La Herencia Valdemar II La Sombra Prohibida-Cartel

Coté 21° siècle on suit les mésaventures d'experts en immobilier et oeuvres d'arts anciens et d'un detective (pas du genre malabar) , des quidams plutôt normaux, pas le genre de héros faussement ordinaires que l'on voit dans les production hollywoodiennes.

Côté objets et créatures mythiques on à bien évidement droit entre autres au NECRONOMICON, une espèce de Ghoul (qui se prend pour spiderman), des cultistes et …... CTHULHU en personne.

En fait plus qu'une adaptation d'un roman de LOVECARFT ce film serait selon moi l'adaptation d'un scénario du jeu de rôle l'APPEL DE CTHULHU, vu sous cet angle ça le rends beaucoup plus sympathique et on devient plus tolérant pour en juger la qualité.

L'autre qualité de ce film c'est qu'il est espagnol. Vous allez dire que ce n'est pas très objectif comme qualité mais le cinéma fantastique espagnol est celui qui réussi le mieux à mettre en scène l'ambivalence et la ténue séparation entre la folie, perception décalée du monde et de véritables phénomènes surnaturels. Dans la majeure partie de ces films le spectateur est amené à douter de la santé mentale des protagonistes, les phénomènes à l'écran ne sont ils que le reflet d'une psychose ou le héros est il vraiment confronté au surnaturel ? Cela rejoint quelque peu l'univers de LOVECRAFT, bien que dans celui ci ce soit la confrontation a d'indicibles vérités qui rendent fous ceux qui y accèdent.

En définitive je crois en l'honnêteté du réalisateur qui doit être un véritable amateur de LOVECRAFT, et dont c'est la premier long métrage mais il faut bien reconnaître qu'adapter au cinéma un film inspiré de cet auteur est un véritable gageure. Je ne peux parler des défauts du film sans commettre un crime de spoilérisation, je vous en parlerai donc après la bande annonce.... ou carrément l'intégralité des deux films en version espagnole sur youtube.

 

JE VOUS EST PERVENUS JE VAIS SPOILER...

DERNIER AVERTISSEMENT

APRES CE SERA TROP TARD

La Herencia Valdemar - Custom por JhonGilmon [dvd] 80

Le défaut majeur du film est ….. son final ! Ce n'est pas que je soit un méchant cynique, mais qui connait l'oeuvre de LOVECRAFT ou qui a joué à des parties de l'APPEL DE CTHULHU sait qu'on n'en ressort pas indemne. Par ailleurs, ses récits de par ce qu'ils dévoilent font plutot régner une ambiance pessimiste ou l'inéluctable et misérable sort de l'humanité n'a rien a envier à celui d'une fourmilière qui aurait attitré l'attention d'un gamin de 8-10 ans qui s'ennuie ou d'un banc de plancton qui croiserai la route d'une baleine bleue la gueule béante.

Le coup de la libération des ames des 666 sacrifiés aux grands anciens, le coup de la rédemption de l'instigateur de ce gros bazar a plus avoir avec la religion catholique qu'avec le mythe de CTHULHU;

Alors d'accord tout le monde ne s'en sort pas vivant, T rois des quatre dernières victimes de la secte s'en sorte, bon ok il y avait des persos qui survivaient à quelques scénario mais la ils se montre un peu trop « à l'aise ».

Je passe sur l'apparition de CTHULHU himself qui graphiquement est honorable si se ce n'est pour sa ridicule propension à barir, tentacules en avant comme un éléphant qu'on a aurait traité de DUMBO. Je passe également sur des errements scénaristiques, mais quel film en est vraiment exempt. Je passe sur le train à vapeur en plein 21° siècle.

 

Et en définitive je reste, si j'enlève les 15 derniers minutes du film, sur un bon moment de ciné lovecraftien.

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 00:50

 

Excalibur_AFFICHE.jpg

Je viens de revisionner un de mes films préféré de tous les temps EXCALIBUR de JOHN BOORMAN, juste derrière LES DUELLISTES de RIDLEY SCOTT. Ce film date de 1981 (32 ans déjà...) et je l'avais vu au ciné lorsque j'étais jeune ado. Je ne l'avais pas revu depuis au moins une quinzaine d'années, date à la quelle j'avais acheté la VHS (vous savez le gros truc en plastique rectangulaire ….). Il va s'en dire que le poids des années se fait quelque peu sentir sur le film comme sur moi ? Sur moi tout le monde s'en fout sur le film ce sont surtout les effets spéciaux, et quelques éclairages fluos cheap qui font les frais de ce vieillissement. Malgré cette petite patine du temps qui passe le film reste visuellement d'une grande beauté.

DAME-DU-LAC.png
Au début des années 80 les films à grand spectacle d'orientation médiéval-fantasy n'étaient pas monnaie courante, et ce film était vraiment exceptionnel. Exceptionnel, visuellement et au travers de l'histoire qu'il raconte et de la façon dont il la raconte ainsi que de sa bande son. En plus c'était l'époque ou je commençai à jouer aux jeux de rôle, notamment donjons et dragons. Ce film m'a donc marqué, et il a du produire au moins l'effet équivalent que le SEIGNEUR DES ANNEAUX à pu produire sur les jeunes générations.

EXACL.jpg

L'histoire c'est celle du roi Arthur, tout y est réuni, chevaliers de la table ronde, Merlin, Morgane et le Graal. JOHN BOORMAN s'est inspiré de la version de MALORY, LA MORTE D'ARTHUR (publiée en 1485). L'histoire 'classique' est hyper connue, et je ne vais donc pas vous faire l'outrage de vous la raconter (en plus j'ai la flemme). Disons que cela commence avec la conception d'Arthur dans une scène assez marquante, jusqu'à sa mort, en passant par l'épée dans le rocher, la création de la table ronde, l'idylle de Lancelot et Guenievre, la vengeance de Morgane, la conception de Mordred, la quête du Graal et la mort(e) d'Arthur.

Excalibur-MERLIN.jpg

L'histoire dramatique et tragique de l'épopée d'Arthur donne déjà une bonne base scénaristique à la quelle se rajoute certains autres éléments qui ont fait que ce film m'a profondément marqué. Un des points notable du film, ce sont bien sur les chevaliers et leurs armures de plaques qui est visuellement très fort, bien que, historiquement à l'époque « supposée » du roi Arthur, vers le Veme ou VIeme siècles ce genre d'armure n'existait pas et n'apparait que vers le Xveme siècle. Gros anachronisme mais que je pardonne tant elles sont bien réussies, individualisées et sont mises en avant dans le film. Elles forme presques des entités à part entière du film et leur aspect reflète, où la personnalité de celui qui la porte où l'esprit du moment dans déroulement de l'histoire. Elles sont tour à tour : sombres, argentées, dorées, rutilantes , maculées de boue ou de sang.

Excalibur-1.jpg

Autres aspect notable et non des moindres, la musique, omniprésente et qui elle aussi fait vibrer le spectateur au diapason des drames du récit. On y trouve du WAGNER , du CARL ORFF, ainsi que des compositions originales de TREVOR JONES, qui débute. La musique est partie intégrante du film et lui confère une force dramatique qui m'a tellement impressionné que j'en ai acheté la bande originale, alors que j'étais dopé dans les années 80 au sons et rythmes électroniques de la new -wave. La marche funéraire de Siegfried de WAGNER est particulièrement impressionnante en ouverture et me donne encore aujourd'hui des frissons. Je vous laisse ici profiter de cette intro Wagnérienne et de l'attaque des chevalier sur l'air de CARMINA BURANA de ORFF

 

 

Le visuels sont bien évidement très importants, hormis les quelques cas ou 30 ans après certains éclairages font très artificiels mais toujours dans un contexte onirique qui peut les justifier, les principaux tableaux, car on peu parler de tableaux au sens «pictural» sont tournés pour partie en décors naturel en Irlande et confèrent au film un poésie sombre et magnifique.

MORDRED.jpg

Passons maintenant à quelques petites anecdotes :

En revisionnant le film, dernièrement j'ai été surpris d'y trouver un visage , maintenant connu, mais pas à l'époque de mes précédents visionnages, celui d'un illustre troisième rôle, LIAM NEESON, rendu célèbre par SCHINDLER entre autres. Il interprète ici GAUVAIN.

Autres anecdotes que j'ai trouvé en lisant les articles qui sont consacrés au film on y retrouve dans le rôle du roi Leondegrance, Picard alias Xavier alias PATRICK STEWART que pour le coup je n'avais pas reconnu, même si il arbore la même coupe de (non)cheveux.

ARTHUR GUENIEVRE

J'ai aussi appris que BOORMAN qui voulais tourner un film sur Merlin, s'est vu proposé de réalisé à la place LE SEIGNEUR DES ANNEAUX, mais son projet trop couteux fut éconduit et au final il réalisa EXCALIBUR qui profita de quelques idées qu'il avait préparé pour on projet de LSDA. Est ce que ce film a inspiré PETER JACKSON pour son propre projet ? Honnêtement moi ça ne surprendrai pas. En tout cas il n'a sans doute pas inspiré JERRY ZUCKER pour son fadasson et mièvron film, LANCELOT avec RICHARD GERE et SEAN CONNERY (seul intérêt du film).

Et pour finir une petite bande annonce, (trailer pour les chébrans).

 

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 23:24

lovely bones affiche

Lovely bones, est un film de Peter Jackson sorti en 2009. En mode rapide voici le résumé pompé sur wikipédia, légèrement modifié par mes soins : « Susie est une jeune fille de14 ans comme les autres, jusqu'au jour où elle se fait assassiner par son voisin (pédophile) dans un champ de maïs, près de chez elle, en rentrant de l'école. Il dissimule le corps dans un endroit où il sera difficile de le retrouver. Susie se retrouve dans une sorte de limbes (entre-mondes), d'où elle peut voir ce qui se passe sur Terre : les doutes de son père, le renfermement de sa sœur, la détresse dans laquelle sombre sa mère mais aussi les agissements de celui qui l'a tuée. »

The-Lovely-Bones-the-lovely-bones-

Après le gore-comique, la grande saga mythique d'heroïc-fantasy ou le remake de film de monstres, Peter Jackson s'attaque au film psycho-dramatique-onirique avec succès. Commençons déjà par les notes récoltés au Movies-speed-kritiks familiaux : Moi 8/10 + Mamzelle A 9/10 + Mamzelle L 8/10 + Madame 9/10 = moyenne 8,5/10, un très bon score.

The-Lovely-Bones-the-lovely-bones-the-film-12322735-1706-96

Le film, qui est l'adaptation d'un roman, aborde un sujet difficile, surtout pour des parents : une jeune fille est victime d'un pédophile. L'originalité du propos tient au fait que ce drame est vécu à la fois au travers de sa famille, mais aussi de façon onirique et fantasmagorique au travers de la jeune fille qui reste après sa mort bloquée dans un entre-mondes, sorte de limbes surréalistes dont les paysages créés par son imaginaire fluctuent au grès de ses émotions.

The-Lovely-Bones.jpg

Ce double regard explique que ce flm puisse toucher tout autant un public adulte qu'un public d'ado. Le film joue avec nos sentiments et émotions : peur, tristesse, joie, colère, émerveillement, désarroi... tout cela grâce aux jeux d'acteurs en particulier la superbe actrice Saoirse Ronan qui interprete la jeune Susie. La réalisation y est pour beaucoup aussi tout comme les divers cadres onirique de l'entre-monde et la musique composée par Brian Eno (ex Roxy music). 

the-lovely-bones Saoirse Ronan

Il y à aussi dans la bande son une superbe chanson qui me donne la chair de poule lorsque je l'écoute (et encore plus maintenanant), Song to the siren interprété par This mortal Coil, j'avais d'ailleurs avant d'avoir vu le film consacré un article spécial a cette magnifique chanson. Il y à aussi une envoutante chanson, Alice, d'un groupe magnifique, The Cocteau Twins, dont la chanteuse Elisabeth Frazer est aussi l'interprète du song of the Siren de This mortal coil. Ces chansons datent toute deux des années 80, le Song to the siren étant elle même une reprise d'un cehanson de Tim Buckley de la fin des 60's.

this mortal coil

Voici donc la bande annonce et les deux extraits musicaux, si vous ne craquez pas sur ces deux musiques, alors je ne sais que penser de vous .... 

 

 

 

  

 

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 22:51

 

Hasta-la-Vista-affiche.jpg

 

C'est la semaine belge sur le blog après le groupe Vive la fête, je dédie un article au film Hasta la vista. Le rapprochement avec Intouchables est incontournable, des films dont les personnages principaux sont handicapés et qui font rire ne sont pas légions. Pourtant, malgré cela, les deux films sont assez différents. J'ai déjà consacré un article à Intouchables je n'en dirai donc pas plus ici. Hasta la vista est principalement un road movie initiatique qui traite beaucoup de l'amitié.Aparté wikipedia : Le terme road movie désigne un genre cinématographique qui signifie littéralement un « film sur la route ». Un périple routier est le fil conducteur du scénario, tout au long du film. L'autre différence c'est la proportion entre le rire et l'émotion, Intouchables : rire 90% émotion 10% Hasta la vista : rire 60% émotion 40%. Intouchables malgré son sujet très particulier s'inscrit dans la tradition comique de couples improbables du cinéma français (la chèvre, l'emmerdeur etc...). En tout état de cause l'un comme l'autre distillent un état d'esprit positif et qui fait du bien lorsque l'ambiance du monde qui nous entoure devient trop anxiogène.

hasta-la-vista-trio-attente.jpg

Je vous sert le pitch pompé sur allociné : Trois jeunes d’une vingtaine d’années aiment le vin et les femmes, mais ils sont encore vierges. Sous prétexte d’une route des vins, ils embarquent pour un voyage en Espagne dans l’espoir d’avoir leur première expérience sexuelle (dans un bordel). Rien ne les arrêtera… Pas même leurs handicaps : l'un est aveugle, l'autre est confiné sur une chaise roulante et le troisième est complètement paralysé.

hasta_la_vista_piscine.jpg

Bon j'aime autant vous dire qu'ils ne souhaitent pas se contenter d'un massage d'oreille à l'arrivée. Malgré ce scenario totalement improbable qui d'après ce que j'ai compris est aussi inspiré d'une histoire vraie, le film ne verse pas dans le graveleux et évidement ce n'est pas tant ce qui se passe à l'arrivée mais pourquoi et comment on y arrive qui est développé ( Dieu sait ce que pourraient en avoir fait des américains, very bad trippes 3 ?).

hasta-la-vista.jpg

Nous avons regardé ce film en famille et mes ados-filles ont beaucoup aimé, (c'est plutôt un public très intransigeant), il faut dire qu'un des gars, Lars (interprété par  Gilles De Schrijver) est un gros «atout » pour attirer le jeune public féminin vers ce genre de film . Les notes aux movies-speed-kritiks sont les suivantes : Moi 8/10 + Mamzelle A 8,5/10 + Mamzelle L 7/10 = moyenne 7,8/10. Bref un film à ne pas rater en attendant ci apres la bande annonce et deux ou trois infos techniques.

Réalisation : Geoffrey Enthoven     Scénario : Pierre De Clercq + Mariano Vanhoof + Asta Philpot

Acteurs principaux : Gilles De Schrijver + Robrecht Vanden Thoren + Tom Audenaert

Pays d’origine : Belgique        Genre : Comédie dramatique      Sortie : 14 septembre 2011 (Belgique)

 

 

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 00:42

  DRIVE AFFICHE

 

Peut on faire un film sur des maffieux, des poursuites en voitures, des casses, de la violence , de la vengeance, sans Jason Statham ni Vin Diesel ni ….... Sami Naceri ? Peut on faire ce film sans des bombasses échappées d'un film X et des gars gonflés aux testostérones ? Peut on rendre ce film beau, poétique, sensible et subtil tout en injectant au bon moment quelques doses d'adrénalines de pure violence animale ? Peut on faire ce film sans que le héros ne saute pas la fille en plein milieu du film dans un endroit genre parking, capot d'une voiture etc.. et au contraire laisser l'idylle se dessiner subtilement à travers des regards et des non dits ? Peut on faire ce film sans mettre dans la bande son des gangsta-rap ou des gros hard rockers bien tatoués ? Yes we can ! Enfin c'est Nicolas Winding Refn qui a pu le faire. Évidement ce réalisateur n'est pas américain et il à monté ce film en dehors des circuits hollywoodiens, sinon dieu sait ce que ça aurai ou donner : fast and furious 10 ? Je ne crache pas sur ce genre de film, que je n'ai d'ailleurs pas vu, mais c'est clair qu'un peu d'originalité ça fait du bien.

Une petite bande nnonce avant de continuer ?


 

Oserai je dire que ce film est le taxi driver des années 2000, allez je tente le coup …

Un gars dont le job est de conduire des voitures, chauffeur de taxi dans l'un cascadeur dans l'autre, un peu psychotique, fréquente les milieux interlopes et boderline, s'embarque dans une spirale infernale et violente pour sauver une fille (qui n'est dans les cas pas une bombasse) et menacée par d'odieux individus. Voilà un peu le pitch de ces deux films qui ont 36 ans d'écart ! Et, incroyable coincidence, dans les deux films on retrouve un même acteur Albert Brooks !

taxi driver

 

Autre rapprochement que je pourrai faire , c'est celui avec le monde des super-héros. Bien que sans pouvoirs, le driver, en a quelques caractéristiques et en respecte certains codes du genre.

  • The driver, le chauffeur, pas de prénom, pas de nom, juste un pseudo

  • D'apparence normale et banale dans le « vraie » vie, ce n 'est Vin Diesel ni Schwarzie, il mène une double vie, une sorte de double identité si commune à de Nombreux super-héros

  • Ce n'est pas le genre 4 fantastiques, Thor ou Iron man, plutôt Spiderman, daredevil, ou un punisseur, un redresseur de tort solitaire er a taille humaine qui se bat plus contre la vermine des bas fonsds que contre les menace inter-galactiques.

  • Un esprit de justice même si par ses méthodes borderline et expéditives il est plus proche du Punisseur que du Batman

  • Le costume, le symbole : pas de collant moule burnes, mais un blouson argenté avec un grand scorpion jaune dans le dos ( non, pas un aigle...)

Ce film aurai pu être un comics ou aurai pu être inspiré d'un comics ( en fait il est inspiré d'un livre, Drive, de James Sallis). Voici ci dessous un petit détournement ( de Felvidéki Miklós) bien sympatique qui va dans ce sens 

 

spiderman-drive-final

 

Petite anecdote, à l'époque ou le film était en salle, sortant du ciné ou nous avions vu un autre film, j'ai entendu la conversation d'un gars qui au téléphone et assez fort pour qu'on l'entende disait « putain ! j'ai vu un film ka été fait par des sourds et muets.... », ben oui mon gars, c'était pas Fast and furious 10. Je comprends maintenant sa réaction, car il y à dans le film beaucoup de passages sans dialogues ou les émotions s'expriment par la musique, les images et les attitudes des acteurs. Une subtilité que n'ont pas de nombreux films ou on rit jaune aux vannes pourries que sortent les acteurs pour combler le vide désespérant de l'intérêt de ce qu'ils ont a exprimer. Maintenant que j'y pense le dit gars m' a fait pensé dans le film à la petite frappe qui se fait défoncer la main à coup de marteau et enfoncer un fourchette dans l'oeuil, mais je juge peut être trop vite ce pauvre gars.

drive-cover2

 

Aspect indissociable du film et qui créé une partie de son atmosphère particulière , sa bande son , même si dans le film les grosses cylindrées tiennent un rôle important, pas de rap et pas de hard rock, donc évidemment de la musique de sourds et muets, si vous voyez ce que je veux dire. On retrouve dans cette bande original un groupe auquel j'ai déjà consacré un article The chromatics mais aussi Kavinski et le principal artisan de la musique et de l'ambiance sonore, un gars dont c'est la spécialité Cliff Martinez. Cette musique envoutante et electronique au rythme up-tempo associée avec des moments et une superbe photo apporte une ambiance éthérée et mélancolique a un film ou au final ça se passe plutôt mal pour tout le monde.

 

Voici la tracklist du film

 

01 Tick of the Clock                                    The Chromatics 04:49

02 Connected                                              Dj Peer Gynt 02:51

03 Oh My Love (feat. Katyna Ranieri)       Riz Ortolani 02:48

04 He Had a Good Time                           Cliff Martinez 01:38

                extrait youtube ci-aprés

05 Rubber Head                                         Cliff Martinez 06:25

06 I drive                                                       Cliff Martinez 02:11

07 This Love                                               Craig Armstrong 04:01

08 Nightcall                                                 Kavinsky 04:16

              extrait youtube ci-aprés

09 Nightcall (feat. Lovefoxxx)                    Kavinsky 04:16

10 Bride Of Deluxe                                     Cliff Martinez 03:58

11 TitBride Of Deluxere de la musique  Cliff Martinez 03:58

12 Bride Of Deluxe - Drive                        Cliff Martinez 03:58

13 Preview                                                   Quentin Metropolis 00:32

14 Under Your Spell                                   Desire 05:00

            extrait youtube ci-aprés

15 Wrong Floor                                           Cliff Martinez 01:33

16 Bride of deluxe                                      Cliff Martinez 03:54

17 A Real Hero (feat. Electric Youth)       College 04:28

18 A Real Hero                                           College feat. Electric Youth

            extrait youtube ci-aprés

 

 

 


 

 

 

 

 


 

 


 

 


 

 

 

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 14:33

  ridley scott

Putain Ridley qu'est ce que t'a fait ? Après réflexion je me vois contraint, tel une méchante agence de notation, de dégrader la note accordée dans le cadre des Movies-speed-kritiks, en effet par esprit d'indulgence et peut être par déni d'avoir vu un film avec un scénario indigne de l'un de mes réalisateurs favori j'avais accordé une note de 7/10 alors qu'un 5/10 est déjà largement une bonne note pour Prometheus.

Avant de casser du sucre sur le film je vais tout de même dire pourquoi ce déni, en effet Mr Scott a réalisé MON film favori de tous les temps, Les duellistes, c'était son premier film. Il a aussi réaliséi Blade Runner qui est dans mon top 5 des films favoris, et bien sur Alien, dont Prometheus est une prequelle ( si,si …). Voici la longue liste des film qu'il à réalisé, il y à du très bon , du bon, du moyen et du je sais pas j'ai pas vu...

 

Les duellistes

 

1977 Les Duellistes : mon film favori !

1979 Alien, le huitième passager : Classique et mythologique

1982 Blade Runner : un top 5

1985 Legend : beau mais légèrement soporifique

1987 Traquée : je ne me souvient pas de l'avoir vu

1989 Black Rain : vu il y à longtemps , bon souvenir

1991 Thelma et Louise : très bon road movie féminin

1992 1492 : Christophe Colomb : vu il y à longtemps, bon souvenir

1995 Lame de fond : je ne me souvient pas de l'avoir vu

1997 À armes égales : pas vu

2000 Gladiator : bien, mais pas ultra convaincu

2001 Hannibal : pas vu

2002 La Chute du faucon noir : pas vu

2003 Les Associés : pas vu

2005 Kingdom of Heaven : bien, mais pas ultra convaincu

2006 Une grande année : pas vu

2007 American Gangster : pas vu

2008 Mensonges d'État : pas vu

2010 Robin des Bois : pas terrible

2012 Prometheus : deception

Bon au final et comme c'est souvent le cas les débuts sont parfois les meilleurs moments créatifs dans la vie d'un artiste .

affiche prometheus

 

Passons à Prometheus, qui, avec une bande annonce très prométhé-euse (ah ah j'ai pas pu résister) sorte d'anesthésie pour voir le film m'a laissé un goût amer dans le cerveau. Qu'elle est le problème ? Le putain de script et le putain de scénario qui sont d'un niveau nanar et encore on trouve à ces derniers le charme désuet des petites production avec des bouts de ficelles. Mais là on avait :

  • un réalisateur expérimenté, qui en plus est producteur du films.

  • une mythologie, Alien, qui est déjà une bonne matière première,

  • deux acteurs capables de performances incroyables Fassbinder (Shame) et Rapace (Millenium),

  • une idée de base intéressante même si elle n'a rien d'originale (Contact, Stargate, l'univers Marvel...).

  • Des qualités techniques et visuelles éblouissantes

  • Des sous, des sous, des sous, des sous....

 

600 prometheus-prom-007 rgb1

Il y à quelque chose que l'on ne peut pas reprocher au film c'est donc son aspect visuel spectaculaire et très réussi (c'est pour ça qu'il à la moyenne 5/10). Je pense que côté effets spéciaux, ont est au top. Mais rien qu'un bon visuel cela n'en fait pas un bon film ou alors sil faut carrément le rendre totalement ésotérique et le couper des formats scénaristiques standards, genre, faire : 2001 l'odyssée de l'espace (bien qu'en ce qui me concerne j'ai du mal à garder les deux yeux ouverts pendant toute la durée du zzz zzzz ron zzz film)

prometheus-film

 

Pour ceux qui voudraient malgré tout voir le film et bénéficier d'un minimum de suspens, je ne conseille pas la lecture de la suite de cet article vu que je vais spoiler (raconter des bouts d'intrigues... verbe qui sera intégré au dico Larousse en 2089 par l'académie française ).

      Le film se tenait plus ou moins jusqu'à ce que les deux pseudos-scientifiques se perdent dans le vaisseau alien et se comportent comme deux ados crétins échappés d'un slasher teen movie qui n'auraient pas vu la saga Scream. Alors qu'ils ont flippé à mort pour quitter l'endroit, ils jouent les explorateurs et tombent, dans un endroit hyper-glauque, nez à nez avec une créature étrange genre cobra de la taille d'un python (voir ci aprés)! et les gars plutôt que fuir s'approchent de la bestiole en faisant petit petit ! Il est clair que le petit-petit n'est pas un Pokemon et se comporte comme il se doit : exit les deux abrutis.

 

ALIEN-PROMETHEUS-HAMMERPEDE-WORM.jpg

 

 

Le coup de la méga tempête de silice à laquelle échappent quelques un des protagonistes dont Noomi aîe.. Ah, oui auparavant dans le vaisseau alien toute l'équipe de méga scientifiques, qui ont du être triés sur le volet retirent leurs casques car l'air est respirable, ben à Tchernobyl aussi l'air est respirable non ? Bref parti à partir de l'expédition c'est le grand n'importe quoi digne de ces téléfilm séries Z qui passent sur NRJ 12 ou Direct star. Au pire on aurait pu au moins avoir droit à de l'action genre Predators ou Aliens vs predators, des films qui sont loin du chef- d'œuvre mais qui me détendent en proposant d'entré : «  poser votre cerveau à côté de vous et enjoy » ce qui n'avait pas l'air d'avoir été évoqué dans la bande annonce de Prométteuse, au contraire. Il y à plein d'incohérences, de raccourcis scénaristiques, je ne les ai pas tous remarqués, mais mon inconscient à du les capter puisque mon sentiment général sur le film était de ne pas y croire un seul instant. Et c'est bien là tout l'art du film de genre ou de science-fiction, un art beaucoup plus difficile que celui qui consiste à narrer les états d'âme de madame ou monsieur Tartempion qui vit une crise dans son quotidien à cause de : son mari/épouse le/la trompe, elle/il à perdu son job, il/elle subit la crise de ado-de la trentaine-la quarantaine (bref le genre de film qui obtient la palme à Cannes). Arriver à ce que le spectateur adhère à une histoire ou des gens volent dans le ciel, des vaisseaux spatiaux voyagent à la vitesse de la lumière, les extra-terrestres existent etc...est à mon avis assez ardu. Je pense que le genre SF/fantastique à connu son 11 septembre avec Independence day, les studios ont compris qu'ils pouvaient faire un max de blé grâce aux blockbuster crétins avec moult effets spéciaux et pyrotechniques. Je ne crache pas sur ces effets, bien au contraire les progrès techniques ont rendu possible des scènes ou films qui n'auraient pu exister auparavant, mais la plupart des producteurs ont de ce fait mis de côté 1) le scénario 2) le jeu d'acteurs, 3) l'inventivité de certains réalisateurs.

 

charlize-theron-michael-fassbender-noomi-rapace-prometheus1

Revenons en à Prometheus, après avoir procédé a l'auto-césarienne assistée par ordinateur d'un poulpe d'au moins 6 kg, Noomi ( je ne me souvient plus du nom du personnage) participe aux …. jeux olympiques non stop : course contre vaisseau spatial, lutte contre un géant, saut de crevasses gigantesques et j'en passe. Alors d'accord Noomi nous a prouvé dans la saga Millénium qu'elle était coriace là c'est trop. Sinon tout le justificatif du film reposant sur le vieux, mal maquillé, qui veut parler à Dieu pour obtenir la vie éternelle, hum moyen ! Ah J'oubliai les trois pilotes du Prometheus qui en moins des 30 secondes décident de devenir des kamikazes et qui se permettent même une vanne digne de Will Smith avant de se projeter sur le vaisseau Alien, un des moments les plus pathétiques du film. Beaucoup d'êtres humain sont prêts à risquer leur vie pour sauver leurs proches ou parce qu'ils y ont été entrainés (pompiers, soldats...), peu sont prêts à savoir qu'ils ont 100% de chances de mourir (vrais kamikazes japonnais, fous de dieu terroristes...). Ces derniers n'arrivent à ce point qu'après une longue préparation culturelle, psychologique ou théologique. Cela m'a rappelé l'autre « instantaneous-kamikaze » d'un autre film de Sf la pilote d'hélicoptère dans Avatar. Voila une bonne idée pour se débarrasser de personnages secondaires en beauté et feu d'artifices !

 

affiche contact

Bon je pense Que Ridley a dû lire beaucoup de comics Marvel et tomber sur l'histoire des Celesteses ces créateurs de la vie sur terre et qui reviennent plus tard pour la juger et décider si elle mérite de vivre ou pas. L e film m'a également fait pensé à trois autres films (à part la saga des aliens) que j'ai trouvé plus réussis.

- Contact, de Robert Zemeckis, avec Jodie Foster qui parle du premier contact avec des extraterrestres et met en scène une réflexion théologique et mystique de la rencontre avec une vie extra-terrestre plus avancée

- Stargate de Roland Emerich qui commettra plus tard le merdique Independence day. Les premiers contacts de l'humanité avec les extraterrestres seraient à la source des civilisations de l'antiquité et des panthéons des différentes mythologies.

- La galaxie de la terreur une production Corman de 1981, série Z qui surfait sur le succès d'Alien, et dont j'ai gardé un lointain souvenir d'ado. Voilà qu'en surfant sur le net je trouve un extrait du dit-film avec un doublage parodique mais qui est plus ou moins le genre de dialogue ou jeu d'acteur que l'on a dans Prometheus.

 

 


 

 

Bon j'arrête là les frais … je vous invite à consulter les critiques d'autre blogueurs dont je suis les chroniques Excalibur-comics, Xian-Moriarty ou le top du top L'odieux connard qui malheureusemt confirment mes pensées désordonnées sur ce film. Et pour finir une parodie de l'équipe "how it should have ended" (que j'avais déjà présenté dans un précédent article) 

 

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 00:15

  The Avengers IMAX poster

 

Je dois avouer que je suis allé voir Avengers avec une très grosse appréhension, en effet un tel blockbuster Hollywoodien est souvent un gros nanar déguisé en superproduction. En plus il y avait les précédentes déceptions des films dédiés aux membres des Avengers, seul Iron-man 1 et Hulk recevaient grâce à mes yeux. Revenons donc un peu sur ces films

 

Iron man 1 : 7.5/10 : Robert Downey Jr apporte pour beaucoup au succès du film, son interprétation de Tony Stark mégalo et plein de verve est la bonne trouvaille, car c'est vrai que le Stark du comics transposé à l'écran tel quel aurait été plutôt chiant.

 

Iron man 2 : 5/10 : Sur ce film Robert Downey Jr n'arrive pas à compenser la faiblesse du scénario, les scènes d'actions sont bof, et Mickey Rourke en homme au fouet est pitoyable. Ce film m'a ennuyé.

 

Thor : 4.5/10 : Comment un gars comme Kenneth Brannagh a-il pu transformer ce qui aurai pu être un vrai filme mythique et dramatique en Thor-le-beau-gosse-immature-puni-par-papa-débarque-chez-les-ploucs-américains ! Coté action, les combats contre les géants de glace ressemble plus au trailer d'un jeu vidéo que ce que l'on peut attendre d'un film. En plus le destructeur est pitoyablement et trop rapidement battu.

 

Captain America : 6/10 : Comme je l'ai dis dans Movies-speed-kritiks, mettre à l'écran un gars qui se balade avec un drapeau américain moule-burne en guise de vêtement était plutôt risqué, cet écueil est franchi grâce à un certain humour et second degré qui sauve, presque, le film car il faut avouer que c'est loin d'être un chef d'oeuvre et crane rouge m' a fortement décu en tant qu'incarnation du plus-méchant-que-les méchants-nazis.

 

Hulk :7/10 : On a carrément eu droit à 2 versions, on va dire que l'on retient la dernière celle de Letellier, le côté « malédiction » du personnage est bien retranscrit ainsi que le personnage du colonel Ross et sa haine, coté action et scénario c'est aussi tout à fait honnête.

 

Nick Fury agent du SHIELD (le film caché honteusement par Marvel et oui !) : 4/10 attention ce film est un gros nanar, sa bonne note s'explique par le fait qu'il peut s'assumer comme tel et ne se prétend pas à être ni un blockbuster ni un chef d'œuvre (il en est d'ailleurs très, très loin). Sans l'interet que je porte à Marvel ce film aurait du avoir 2/10. En fait c'est un téléfilm qui date de 1998. Attention surprise : Fury est interprété par.......David Hasselhoff !!!! Dieu sait que je deteste cet « acteur »mais je dois avouer que dans ce téléfilm il est pratiquement plus convaincant en militaire bourru et grande gueule que le très froid et retenu Fury interprété par Samuel L Jackson. Ce film est pratiquement introuvable et indisponible en VF ou sous titré je peux dire merci au téléchargement illégal qui permet l'accès aux films-que-le business-nous-cache,et avoir une petite pensée pour la caverne des introuvables, victime collatérale de la guerre des majors contre megaupload. Pour les curieux, j'ai découvert en préparant cet article que visiblement l'intégralité du télefilm a été posté sur Youtube

 

 


 
 

 

Voilà aprés cette petite rétrospective, revenons à Avengers, j'étais surpris des notes qui lui sont accordées sur Allo-ciné a savoir 4/5 pour la presse et 4,4/5 pour le public, c'est extrêmement rare de voir pour un blockbuster d'action super héroïque ce genre de notes. Même les Inrocks donnent 5/5 et Telerama 3/5 alors que ces rédactions sont plutôt allergiques à tout film d'action hollywoodien. Aprés avoir vu le film je confirme, puisque même au niveau de la famille il obtient de bonne notes a savoir : Moi 9/10 + Madame 7/10 + Mamzelle A 8/10 + Mamzelle L 8/10 = moyenne 8/10 , soit un très bon score. En effet ce film, qui est clairement un film d'action pratiquement non stop, tient en haleine pendant tout le long. On peu dire qu'il est épique, héroïque,spectaculaire et qu'il distille à petite dose un humour non invasif. Le challenge de faire cohabiter plusieurs divas super héroiques sur un même écran était difficile à tenir mais Joss Whedon réussi parfaitement, et justement profite de la diversité des personnalités de personnages pour en jouer et donner lieu à des prises de becs entre eux plus que réjouissantes. Joss Whedon réussit de façon très convaincante a retranscrire des combats d'anthologie ; Ironman vs Thor vs Cap America ; Hulk vs Thor, et l'execellent mais très court combat de Hulk contre Loki. Bon je ne vous cache pas qu'il y à des imperfections scénaristiques, inhérentes à ce genre de production mais elles n'altèrent pas le plaisir que l'on ressent avec ce film qui est fait pour le grand écran. On évite aussi de grands discours insipides, entre les personnages auquel on a souvent le droit dans ce genre de film (exemple Thor), destiné à délayer les scènes d'actions.

 


 

 

 

En tant que marvelophile accompli j'ai été pleinement satisfait, même si les vengeurs n'étaient pas mon comics favori, et j'ai senti que Whedon contrairement a Branagh maitrisait bien les régles des comics et devait surement en être un lecteur. Il est clair qu'il aurai sans doute moins bien réussi dans l'adaptation de Hamlet. Nota : restez quelques instant apres le début du generique de fin pour découvrir le procahin ennemi des vengeurs... colossal !

Pour en revenir en comics, retraçons un peu les origines papier de ces héros.Les vengeurs est une série créé en 1963 et qui n'a cessé d'exister depuis, soit 49 ans. En France, dans les années 70-80 ce comics n'est pas publié par Lug dans ses mythiques Strange , Titans , Special strange etc...mais par la chaotique maison d'édition Aredit/artima qui ne publie d'ailleurs pas tous les épisodes. C'est au cours de mes séjours d'ado en Espagne ou Italie que j'acquière de nombreux numéros car dans ces pays, la publication chaotique, permet d'avoir le même mois différents épisodes en fonction des librairies et des différenst foramts. Je me rappelle encore les pérégrinations dans toutes les librairies de la ville pour rassembler des numéros différents, ah mélancolie …

 

VENDICATORI GIG 001

 

Ci apres je vous propose de découvre quelques éléments de l'histoire originelle à travers ses principaux protagonistes, welcome back to the 60's !

 

Les vengeurs originaux

Bref, revenons en a la création originale, en dehors de l'aspect commercial destiné à combattre la ligue de justice du concurrent DC on retrouve un complot de Loki qui veut utiliser Hulk pour se venger de Thor, mais Iron-man, l'homme fourmi et la guêpe viendront à son secours, tadada.... Ces deux derniers héros ne figurent pas dans le film. Avant ce récit, les différents héros disposaient eux mêmes de leur propres publications. Dans le numéro suivant, Hulk quitte le groupe du fait de sa personnalité quelque peu incontrôlable et l'homme fourmi devient Giant-man (toi mon petit tu deviendra grand).. En fait l'ex-homme fourmi est un scientifique qui fait joujou avec des expériences modifiant la taille des individus.

 

avengers-1-comic-cover.jpg

 

Captain America

Ce n'est qu'au n°4 des avangers que Captain America fait son apparition alors que les Vengeurs découvrent son corps congelé dans la banquise (genre Hibernatus). C'est lui qui servira de leader et de figure de ralliement aux vengeurs pour les très nombreux numéros suivants. Il faut savoir que le personnage avait lui été créé en 1940 comme héros-symbole patriotique dans la guerre contre les forces de l'axe. Comme dans le film, en combattant le baron Zemo (au lieu de crane rouge) il reste prisonnier des glaces du pôle en 1945. Dans les années 50, des publications de Captain America ont lieu avec comme ennemi principal de méchants cocos, mais il s'agit en fait d'autres personnes qui endossent le costume du Captain, ces publications ne rencontreront pas le succès des originaux ni de ceux des années 60 et postérieurs.

 

avengers 4

 

Œil de Faucon (Hawkeye)

Il y a eu de très, très nombreux membres des vengeurs depuis le début des années 60 jusqu'à nos jours, parmi eux Oeil de faucon et la Veuve noire. Le super archer Œil de faucon est créé en 1964 et est tout d'abord du mauvais côté puisqu'il commence par affronter Iron man car il est manipulé par l'espionne russe la Veuve noire. Joss Whedon a donc conserver cette relation ambivalente entre ces deux personnage, et qu'oeil de faucon passe la moitié du film du coté du mal contre son gré est aussi un clin d'oil au récit original. Apres avoir démêlé le quiproquo sur ses motivations et ses actes il rejoint les vengeurs au numéro 16 et restera un des personnage récurrent du groupe malgré la faiblesse des ses pouvoirs comparé aux autres membres son caractère marqué et sa forte personnalité lui permette de tirer son épingle du jeu.

 

tales of suspense 57

 

La Veuve Noire (the Black Widow), aka Natasha Romanov

Elle débute, elle aussi, du côté du mal absolu dans les années 60, puisque c'est une méchante espionne soviétique qui se bat contre le super gentil capitaliste Tony Stark alias Iron man. Mais après un lavage de cerveau , elle passe de l'autre côté du rideau de fer et s'allie aux Vengeurs au sein desquels elle retrouve œil de faucon pour qui elle éprouve de forts sentiments (une des raisons pour son passage à l'ouest, ah l'amour !) c'est au numéro 29. Cependant elle ne restera pas dans l'équipe qu'elle retrouvera dans les années 70, on la verra cependant comme membre à part entière d'une autre équipe de super héros : les Champions.

 

tales of suspense 52

 

Nick Fury :

Comme Captain America Nick Fury entre en action au cours de la seconde guerre mondiale, mais contrairement a ce premier, il est créé en 1963 par Stan Lee. Ses aventures dans le présent, en fait les années 60, s'expliquent par le fait qu'il a bénéficié d'un sérum qui retarde son vieillissement. Il est membre de l'OSS, de le CIA et devient finalement commandant du SHIELD. Contrairement au film Fury n'est pas celui qui créé les vengeurs mais il reste très lié a Cap America (ben oui 2 vétérans de ww2 ça a des choses à se raconter) et Iron Man.

 

SGT FURY 1

Le SHIELD :

C'est une organisation d'espionnage et de contre espionnage, une espèce de mélange entre la CIA et le MI6 en plus musclé et technologiquement avancée. Son principal adversaire est l'HYDRA, l'organisation para-nazi que l'on voit apparaître dans le film de Captain America. Une superbe version du SHIELD totalement délirante mais très originale fait remonter sa création à l'Égypte ancienne et compte parmi ses membres Leonardo Da Vinci, Gallileo et Isaac Newton entre autres (article consacré ici).

 

NICK FURY SHIELD

 

Le cube cosmique (tesseract dans le film)

Dans le film c'est une source d'énergie, dans le comics c'est un artefact qui permet de transformer les pensées en réalité, une grosse lampe d'Aladin car en fait ce qui donne son pouvoir au cube c'est une entité extra-terrestre qui y est contenue. Sa première apparition a eu lieu dans le comics tales of suspense en 1966, manque de bol entre le amins de Jafar... euh je veux dire Crane Rouge.

 

CUBE COSMIC

 

Loki

comme dans le film et dans la mythologie nordique c'est le demi-frère de Thor, un super-vilain-dieu qui revient de façon récurrente en découdre avec les héros terriens et qui éprouve un gros ressentiment vis a vis de son demi-frère. Dans ce film Loki a gagné un peu plus de personnalité que dans film Thor ou il était carrément pathétique, mais il reste cependant en deçà du danger et de la menace qu'il représente dans les comics ou il reste celui qui tire les ficelles de moult complots.

 

Journey_in_to_mystery-108-loki.jpg

 

Bon voilà, on remarque que le film arrive tout en les modifiant et modernisant les principales trames des comics originaux qui datent comme vous aurez pu le constater des années 60, quand même.

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur Ghost rider ou les Xmen , je leur ai dédié un article chacun.

 

Lego_avengers.jpg

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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 00:34

 

hunger-games.jpg

 

Les films violents font ils l'apologie de la violence ou ne sont ils que le reflet d'une société violente ? Je ne pense pas que ce film propose ce genre de débat, car c'est juste à mon sens un pur « divertissement » avec juste un petit fond de thèse sur le pouvoir, les masses populaires, la relation entre exploiteurs et exploités etc... Pour combler un certain ennui que me provoquai parfois ce film, je me suis hasardé à des réflexions du genre quels sont les inspirations historiques ou culturelles de ce film (qui est d'ailleurs l'adaptation d'un roman) ?

Quelques mots tout de même sur Hunger Games,  le film réalisé par Gary Ross, il s'agit de l'adaptation d'une trilogie de romans écrits par Suzanne Collins. Les romans tout comme le film sont orientés vers un public adolescent. en voici un résumé : "Dans un proche futur, les États-Unis sont devenus un gouvernement fédéral dystopique dans lequel chaque district doit envoyer un garçon et une fille combattre lors d'un événement annuel télévisé, "The Hunger games", dont la seule issue est : tuer ou être tué. Lorsque la petite sœur de Katniss est tirée au sort pour y participer, Kat décide de prendre sa place".

 

 

cour-de-Louis-XVI.jpg

 

J'ai principalement pensé à l'opulence d'une cour de Louis XVI en version Jean Paul Gaultier ( voir le 5° élément de Besson) et un peuple affamé qui se révolte (sauf que la visiblement ils ont foiré leur révolution). Hunger veut d'ailleurs dire faim, la traduction en français aurai donné « les jeux de la faim », mais visiblement ce n'était pas un titre susceptible d'attirer le public français et ils ont conserver l'original qui ne parlera pas à grand monde mais qui fait plus « classe ». Bien entendu voir des gens s'entre-tuer en guise de spectacle, cela m'a tout de suite fait penser aux gladiateurs, l'arène ayant cédé sa place à la télé. Sauf qu'à mon humble connaissance, les gladiateurs étaient des adultes, certains étaient des vedettes-pros (versions Zidanes de l'antiquité) et pas des ados. J'ai aussi lu deci-dela que des sacrifices de jeunes pour des raisons x ou y était organisés dans certaines sociétés de l'antiquité. Ensuite, depuis la nuit des temps, les exemples de sociétés avec une minorité vivant dans l'opulence et le gaspillage et exploitant des masses laborieuses et affamées sont légions (toute ressemblance avec notre monde actuel ne serai que fortuit). En voyant les mineurs j'ai presque pensé aussi à Germinal, c'est dire si j'ai cogité ! Bref le film brasse quelques références historiques bien qu'il s'inscrive dans un cadre plutôt anticipation.

gladiateur.jpg

Je pense donc que la vision même si elle semble tout à fait irréelle, mon dieu quelle civilisation horrible qui fait ça à des enfants ! Est on ne peut plus concrète et malheureusement la notre. D'accord, ils ne vont pas s'entre-tuer sous l'œil de nos caméra, nous on préfère faire chanter les nôtres à l'école de fans, mais lorsque les caméras se braquent sur les enfants des pays « moins favorisés, qui sniffent de la colle dans les rues de Moscou, qui errent sur des tas d'immondices pour chercher un petit truc à récupérer pour survivre, les enfants soldats africains etc.... la liste est longue, ce film à côté c'est l'ile aux enfants. En matière de violence le monde nous prouve tous les jours que la réalité dépasse la fiction et que les enfants en sont les premières victimes. Au passage je tient à féliciter M. Cheminade et Mme Manaudou qui avant tout le monde avaient trouvé une des raisons de la récente tuerie qui à endeuillé notre pays et le monde : les jeux vidéos violents ! Il est bien reconnu que Staline, Hitler, Polpot Jack l'éventreur, Gilles de Rais (liste non exhaustive...) ont été traumatisé dans leur enfance par de longues heures à jouer à Counter strike. Non ce n'est pas pour des raisons de fanatisme religieux ou des idées d'extrême droite que Merah et Brevik ( tuerie de Norvège), c'était simplement des accros de jeux violents qui écoutaient du hard rock satanique et jouaient à des jeux de rôles, ben voyons. Et le le militaire américain qui, en Afghanistan, à tué, dans leur maisons, sans raison des civils, dont 11 enfants et de femmes était il aussi accro aux jeux ? Fin de la parenthèse.

jeux-video.gif

 

Pour en revenir à un sujet plus léger, si je puis dire, le thème mettant en scène des gens s'entre-tuant pour un jeu télévisé n'est pas neuf. «  Le prix du du danger » date de 1983, réalisé par Yves Boisset, avec Gérard Lanvin il s'agit de l'adaptation d'une nouvelle d'un auteur de Sf américain Robert Schekley ( je me disait aussi...cette idée ne pouvait venir de France) qui remonte à …..1958. voici le résumé : « Dans un futur proche, un jeu télévisé intitulé « Le Prix du danger » fait fureur. Les règles sont simples : un homme doit parvenir à rejoindre un endroit secret en échappant à cinq traqueurs. Si le candidat gagne, il se voit attribuer la somme de 1 million de dollars, dans le cas contraire, la mort l'attend. Le tout est filmé et retransmis en direct sur une chaîne de télévision»

A l'époque les inventeurs du loft et de big brother portaient des couches. Évidemment qui dit scènes d'actions dans un film français dit éclats de rires (moqueur), mais le film dénonce avec plusieurs années d'avance le système télé-réalité et travers de la société. J'ai un vague souvenir du film par contre je me rappelle très bien de Michel Piccoli présentateur du jeu et en voyant dans Hunger Games, Stanley Tucci (l'acteur qui joue le présentateur) j'ai immédiatement pensé à lui et a son interprétation ( non je n'ai pas pense à Jean Pierre Foucault). En me documentant j'ai découvert qu'une adaptation cinématographique Allemande avait été réalisé en 1970, mince on a encore été victime du blietzkrieg

 


 

 

 

J'allai partir sur l'adaptation américaine avec Schwarzie et je découvre qu'en fait Running man (le nom du film sorti en 1987) est l'adaptation d'un roman de Stephen King écrit en 1982 et non du Prix du danger. J'ai donc en écrivant cet article appris quelque chose. Toute cette confusion a bien entendu donné lieu à des procès pour plagiat de part et d'autre mais ça c'est une autre histoire. Je cite une partie du résumé du film Running man « Un policier est arrêté pour avoir désobéi aux ordres en refusant de tirer sur une foule innocente et affamée » affamée = hungry = hunger « il est remarqué par un animateur de télévision qui veut l'engager (contre son gré) pour son émission The Running Man dans laquelle un homme doit échapper à des tueurs ». Etonnifiant ! Le film Running man est loin d'être un chef d'œuvre, en tout cas je n'en ai pas conservé de souvenirs très précis (ce qui n 'est pas bon signe), loin de l'aspect dénonciation du film français c'est un film d'action calibré pour Schwarzie.

 

 


 

 

Déjà avant de voir vu le film je me disais que ce devait être une sorte de « Battle Royale » en mode Hollywoodien et édulcoré, bingo ! Pour ceux qui ne le savent pas Battle Royale est film japonais de 2000 lui même inspiré par un roman de 1999. Je me permet de citer le résumé du film « Dans un Japon futuriste, les adultes redoutent les adolescents japonais, enclins à la violence et à la désobéissance. D'où le vote de la loi Battle Royale. Le principe de ce « jeu » est très simple : Une classe de troisième, tirée au sort, est envoyée chaque année lors du traditionnel voyage scolaire dans un lieu isolé (une île en l'occurrence), sur lequel les élèves doivent s'entretuer, et ce durant trois jours. Il ne doit rester qu'un survivant - faute de quoi les colliers dont sont munis les joueurs explosent -, qui pourra rentrer chez lui à l'issue du jeu. » remplacer quelques mots et vous avez le résumé de Hunger Games. Je ne porte pas de jugement du type « ho les vilains ils ont copié » car il y a tout de même des différences dans le sujet exposé : hunger games nous parle de l'opposition entre gouvernants et gouvernées, d'exploitation des masses, de dérives de la la télé-réalités. Battle Royale est plutôt selon moi axé sur l'opposition entre jeunes et adultes, et notamment sur la violence considérée gratuite de certaines jeunes. « Puisqu'ils sont violents qu'ils s'entre-tuent entre eux, ça les calmera » imparable comme méthode non ? Battle royale est dans la continuité d'orange mécanique, au 1° degré un film dérangeant violent et gore mais en sous-jacent une dénonciation des travers de nos sociétés et de leurs contradictions hypocrites. Dans Battle Royale, pas d'édulcorants, c'est gore et frontalement violent, le genre de film que le public ados de Hunger games verra sans doute en cachette de ses parents.Dans le film espagnol « qui peut tuer un enfant » traduit en français par « les révoltés de l'an 2000 », que j'ai déjà chroniqué dans ces pages, le propos de de battle Royale est en quelques sorte inversé puisque ce sont les enfants qui réagisse a la violence des adultes en tuant ces derniers afin de transformer le monde en un monde sans violence ni haine. En mode plus léger, des enfants qui s'affrontent entre eux, sans que ce soient les adultes qui les y aient poussé, c'est … la guerre de boutons.

 

 


 

 

 

Alors les questions du bac de philo qui restent après tous ces films : la violence fait elle partie de notre nature propre ? est elle innée chez l'enfant ? est ce que l'enfant est non violent et est ce le monde des adultes qu'il cherche à reproduire lorsqu'il se bastonne dans la cour de récré ? En tout cas merci M Cheminade et Mme Manaudou de nous avoir éclairés.Autre pensée qui m'est venu en voyant le hunger games c'est Zardoz, un vieux(1974) et tres bizarrrrree  film d'anticipation avec Sean Connery en short qui est le serviteur armé d'une civilisation futuriste, il n'y est pas question de jeux télévisé, mais juste l'opposition entre deux civilisations l'une avancée exploitant les ressources et le travail de l'autre....mince mais c'est encore l'Histoire du monde.

 

 


 

 

J'allais oublier, un film auquel j'ai pensé en regardant Hunger games , Twilight, au dela du « une fille deux gars », au delà du sujet mais plus dans le traitement de l'histoire et la mise en scène de héros dans lesquels le jeune public peu plus s'identifier. Sinon les deux surprises du film c'est découvrir que Sawyer de Lost y avait un rôle, non je plaisante en fait c'est l'acteur Woody Harrelson qui coïncidence ou hasard avait le premier rôle dans le controversée film d'Oliver Stone ou il est incarnai un jeune extrêmement violent . Il est ici survivant d'un précèdent session des Hunger games et coach de deux jeunes. Encore une fois étonnifiant. Autre surprise la présence de Donald Sutherland avec un mini rôle mais important roel puisqu'il est chef-gourou de la civilisation qui organise ces jeux.

 

tueurs-nes.jpg

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 00:04

Chronicle-OST.jpg

 

Chronicle est un de films que j'ai plus aimé ces derniers temps, j'en ai longuement parlé dans mon précédent article qui lui est consacré, mais ici je vais aborder la thématique de sa bande son. La musique tient une grande place dans ce film et elle participe aux différentes émotions que le film procure. Comme les héros du film sont des adolescents la musique est bien entendu dans l'air du temps, et en plus, en phase avec son esprit. Réalisateur et acteurs sont inconnus, le budget n'est pas énorme et on ne retrouvera donc pas le gros groupe de hard-rock ou hip-hop à la mode auquel on a traditionnellement droit, mais plusieurs groupes plus indés, electro et underground. Sur la liste je n'en connais que deux : Crystal castles avec lequel j'ai parfois du mal avec le «traitement vocal» de la chanteuse et M83 un groupe frenchy que j'ai présenté il y à peu et qui est mon groupe fétiche du moment.

Je me permet d'ailleurs de sortir de l'ordre de la tracklist le morceau de M83, This bright flash qui démarre tout tout doucement, planant et rêveur puis s'envole avec un veritable déferlement d'énergie, une explosion d'émotion retenue jusque là et s'achéve dramatiquement, le morceau ne dure que 2.24 min, mais est très intense et colle très bien au personnage d'Andrew et de ce qu'il vit dans le film

 

 

J'ai placé en lecteur deezer le morecaux que j'aime

Track list

1. Calypso (Clean) - Blonde Acid Cult

2. Tell You So - The LongCut

 

 

3. Gold and Warm - Bad Veins

4. Friends - Neighbors

5. Future - Eastern Block

6. The Shadest Forest - Deastro

7. Sweetbread (edit) - Simian Mobile Disco

8. Baptism - Crystal Castles

 Surement recalée à The voice, mais c'est ça qui est cool ! fuck the voice ! bon j'avoue que je n'écouteria pas en boucle par contre leur duo avec Robert Smith , j'adore....

 

 

9. Flashback - Capsule

10. Sirius - Congorock

11. Bury Us Alive – STRFKR (starfucker)

Scandaleusement absent de deezer grrrr

12. Keep You - Class Actress

Mon coup de coeur découverte sur cet bo, à approfondir

 

 

13. American Mourning – Bikini

 

14 . This Bright Flash – M83
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Il n'y a pas que ces musiques dans le film mais il s'agit de celles qui ont été officiellement mises dans l'album de la bande originale sans doute pour des questions de droits d'auteur.

David Bowie est loin d'être inconnu, mais il figure dans la bande originale. Ziggy stardust, marque la transformation d'Andrew, qui de victime devient un personnage révolté et très en colère : un prédateur ultime. Toute sa rancoeur, sa colére refoulée prennent le contrôle et il sombre du côté obscur de la force, une façon plus ou moins semblable par laquelle Anakin Skywalker sombre lui aussi. C'est assez surprenant la présence de cette chanson des années 70 parmi tous ces extraits de musique des années 2010 mais je pense qu'elle fort judicieusement utilisée, pour moi qui adore Bowie, l'accompagnement musical de de cette transformation est d'autant plus chargée en émotion dramatique. Ziggy Stardust est un des personnage créé par Bowie, il est censé être la personnification humaine d'une conscience extraterrestre qui fini par se s'autodétruire faut il y voir un message de la part du réalisateur.

 


 

 

Un moment d'insouciance légére, Matt qui conduit Andrew à une rave fredonne, entre deux grandes répliques philosophiques, une chanson qui passe  à la radio, Jessie-J "Price tag", qui est un un tube assez populaire

 

 


 
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Published by CAGLIOSTRO - dans CINEMA
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